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La messe, du fait qu’elle perpétue le Sacrifice du Christ sur le Calvaire, a les mêmes fins que le Sacrifice de la Croix et réunit au plus haut point les quatre finalités de la prière. Honorer et adorer Dieu d’abord, ce qui doit être l’activité principale du croyant. En effet, de la vertu de (…)
Globalement, la messe produit quatre fruits : général, pour toute l’Église ; particulier, pour les fidèles qui y participent ; très spécial, pour le prêtre qui la célèbre ; ministériel, pour ceux pour qui elle est offerte. Il convient de souligner la différence de cette nourriture d’avec la (…)
L’Eucharistie est aussi le gage ou la garantie de la gloire future ou à venir. C’est ce qu’exprime la prière O sacrum convivium : « Ô banquet sacré où le Christ est notre aliment, est ravivé le souvenir de sa passion, où la grâce emplit notre âme, où nous est donné le gage de la vie à venir. » « (…)
Saint Augustin s’exclamait à propos de l’Eucharistie : « Ô sacrement de la piété ! Ô signe de l’unité ! Ô lien de la charité ! » (In Evangelium Ioannis tractatus 26, 6, 13). L’Eucharistie est le sacrement de l’unité. Celle-ci doit se manifester d’abord au sein de l’Église catholique elle-même. « (…)
Quand il communie, « chacun de nous reçoit le Christ, mais aussi le Christ reçoit chacun d’entre nous. Il resserre son amitié avec nous. […] En s’unissant au Christ, le peuple de la nouvelle Alliance, loin de se refermer sur lui-même, devient « sacrement » pour l’humanité, signe et instrument du (…)
Le pape Benoît XVI a fait remarquer que « dans l’Eucharistie, le Christ est réellement présent parmi nous. Sa présence n’est pas une présence statique. C’est une présence dynamique, qui nous saisit pour nous faire siens, pour nous assimiler à Lui. Le Christ nous attire à Lui, il nous fait sortir (…)
La messe est une action de toute l’Église. Certes, la messe célébrée par un prêtre qui se trouverait seul ou avec un unique assistant porterait ses fruits. Mais pour que l’Eucharistie édifie vraiment l’Église, il est nécessaire que les fidèles y prennent une part, que le concile Vatican II (…)
Les laïcs hommes peuvent être admis de manière stable, par décret de la conférence des évêques, aux ministères de lecteur et d’acolyte, par le rite liturgique prescrit, pourvu qu’ils remplissent les conditions d’âge et de qualités requises. Tous les laïcs peuvent exercer la fonction de lecteur (…)
Seul le fidèle dûment disposé et préparé peut accéder à la « table sainte », c’est-à-dire communier. Cela veut dire qu’il doit s’agir d’un fidèle catholique (en dehors de certains cas précisés par le Code de droit canonique, canon 844, et sur lesquels je n’entre pas ici) se trouvant en état de (…)
La communion peut être administrée dans la bouche ou déposée dans la main du fidèle. Cette dernière pratique a été autorisée par le Saint-Siège à la demande de certaines conférences d’évêques. Mais elle doit respecter « le libre choix et la libre volonté de ceux qui, là où a été autorisée aussi (…)
Le texte sur l’Eucharistie dans son intégralité