
33. Un témoignage du Serviteur de Dieu Jean-Paul II
32. La communion spirituelle
31.Les assemblées dominicales en l’absence de prêtre
30.Le culte de l’Eucharistie (suite)
29. Le culte de l’Eucharistie
28. La concélébration
27.La sanctification du dimanche (suite)
26. La sanctification du dimanche
25.L’Eucharistie dominicale (suite)
24. L’Eucharistie dominicale
23bis.L’action de grâces (suite)
23. L’action de grâces
22. La communion sous les deux espèces
21. Les façons de communier
20. Les dispositions pour communier
19. Des fonctions particulières remplies par des laïcs
16. La participation des fidèles à la messe
17. La présence eucharistique est dynamique
16. Un sacrifice offert pour la multitude
15.L’Eucharistie comme sacrement de l’unité
14. L’Eucharistie gage de vie éternelle
13. Les effets, ou fruits, de l’Eucharistie
12. Les fins de toute messe
11. Un sacrifice de toute l’Église
10. La messe comme sacrifice
9. Le dogme de la transsubstantiation
8. La présence réelle du Christ dans l’Eucharistie
7. L’annonce de l’Eucharistie à Capharnaüm
6. Les autres noms de l’Eucharistie
5. La messe comme mémorial
4. L’Eucharistie préfigurée chez le Christ
3. Les "types" de l’Eucharistie dans l’Ancien Testament (suite)
2. Les "types" de l’Eucharistie dans l’Ancien Testament
1. L’institution de l’Eucharistie
0. Schéma du cours
L’onction des malades Nous verrons : 1. La nature du sacrement de l’onction des malades 2. La nature du sacrement de l’onction des malades (suite) 3. L’institution du sacrement de l’onction des malades 4. La matière et la forme du sacrement de l’onction des malades 5. Le ministre et le sujet de (...)
2. La nature du sacrement de l’onction des malades (suite) « Par sa passion et sa mort sur la Croix, le Christ a donné un sens nouveau à la souffrance : elle peut désormais nous configurer à Lui et nous unir à sa passion rédemptrice » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 1505). « Le Christ invite ses (...)
3. L’institution du sacrement de l’onction des malades « L’Église apostolique connaît cependant un rite propre en faveur des malades, attesté par saint Jacques : « Quelqu’un parmi vous est malade ? Qu’il appelle les presbytres de l’Église et qu’ils prient sur lui, après l’avoir oint d’huile au nom du (...)
4. La matière et la forme de l’onction des malades « Le sacrement de l’onction des malades est conféré aux personnes dangereusement malades en les oignant sur le front et sur les mains avec de l’huile dûment bénie — huile d’olive ou autre huile extraite de plantes — en disant une seule fois : « Par cette (...)
5. Le ministre et le sujet de l’onction des malades Le ministre de ce sacrement est uniquement le prêtre (évêque ou prêtre). « C’est le devoir des pasteurs d’instruire les fidèles des bienfaits de ce sacrement. Que les fidèles encouragent les malades à faire appel au prêtre pour recevoir ce sacrement. (...)
6. Le sujet de l’onction des malades (suite) Même si l’onction des malades n’est pas nécessaire d’une nécessité de moyen pour le salut, il ne faut pas la rejeter volontairement, s’il est possible de la recevoir, car cela reviendrait à refuser une aide d’une grande efficacité pour le salut. Priver un (...)
7. Les effets de l’onction des malades Le premier effet du sacrement est l’augmentation de la grâce sanctifiante : comme tout sacrement des vivants, il produit dans l’âme une augmentation de la grâce. C’est une « grâce de réconfort, de paix et de courage pour vaincre les difficultés propres à l’état de (...)
8. Le Viatique Le mot « viatique » vient du latin viaticum, « provisions de voyage ». C’est le nom donné à l’Eucharistie portée à un malade en danger de mort, si possible alors qu’il possède encore toutes ses facultés mentales, ce qui lui permet de se confesser d’abord s’il en a besoin. Le Viatique est le (...)
Le sacrement de l’ordre L’ordre est le premier des deux sacrements qualifiés dans la partie sur les sacrements en général de « sacrements du service et de la communion ». Nous verrons successivement : 1. Sacerdoce commun et sacerdoce ministériel 2. Sacerdoce commun et sacerdoce ministériel (suite) 3. (...)
2. Sacerdoce commun et sacerdoce ministériel (suite) Les fidèles laïcs sont les membres de l’Église appelés par Dieu à chercher la sainteté et à exercer l’apostolat au milieu du monde, « à chercher le règne de Dieu précisément à travers la gérance des choses temporelles qu’ils ordonnent selon Dieu […] : les (...)
3. Nature du sacrement de l’ordre « Par le sacrement de l’ordre, d’institution divine, certains fidèles sont constitués ministres sacrés […] pour être pasteurs du peuple de Dieu, chacun selon son degré, en remplissant en la personne du Christ Chef les fonctions d’enseignement, de sanctification et de (...)
4. Le pouvoir d’enseignement Avant de remonter auprès de son Père, Jésus promet à ses apôtres l’Esprit du Père, « l’Intercesseur, l’Esprit Saint que mon Père enverra en mon nom, qui vous enseignera tout et vous remettra en mémoire tout ce que moi je vous ai dit » (Jean 14, 25). « Quand il viendra, lui, (...)
5. Le pouvoir d’enseignement (suite) Les pasteurs sacrés ne se prêchant pas eux-mêmes, mais la foi qu’ils ont reçue du Dieu de Vérité, « on doit croire de foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieu écrite ou transmise par la tradition, c’est-à-dire dans l’unique dépôt de la (...)
6. Les degrés du sacrement de l’ordre Il faut rappeler d’abord qu’il existe un unique sacerdoce du Christ : le Christ est le Prêtre Souverain et Éternel. Il est « le seul vrai prêtre, les autres n’étant que ses ministres » (saint Thomas d’Aquin, In Epist. ad Hæbreos 7, 4, cité dans le Catéchisme de (...)
7. Le ministre et le sujet de l’ordre sacré Le Christ qui a choisi les apôtres et leur a donné part à sa mission et à son autorité garde l’Église sous sa protection par les pasteurs qui continuent son œuvre. C’est lui « qui donne » aux uns d’être apôtres, aux autres, pasteurs (cf. Éphésiens 4, 11). « Il (...)
8. Le sujet de l’ordre sacré (suite) Dans l’Église latine les prêtres sont choisis ordinairement parmi des hommes qui ont la volonté de garder le célibat « pour le Royaume des Cieux » (Matthieu 19, 12), comme expression de leur appartenance exclusive, par amour, au Christ et à l’Église. Le célibat est (...)
9. Le sujet de l’ordre sacré (fin) Pour être ordonné évêque, le prêtre doit avoir, « à un degré élevé, une foi solide, de bonnes mœurs, la piété, le zèle pour les âmes, la sagesse, la prudence et les vertus humaines », être doué « des autres qualités qui le rendent capable d’accomplir l’office dont il s’agit » (...)
10. Les effets du sacrement de l’ordre Ce sacrement confère un caractère spirituel indélébile, qui est une nouvelle participation au sacerdoce du Christ, afin de servir comme son instrument en faveur de l’Église. Par conséquent, ce sacrement « ne peut pas être réitéré ni conféré temporairement » (...)
0. Schéma du cours
1. Présentation générale
2.Nécessité de la réconciliation avec Dieu
3. La réconciliation après la venue de Jésus-Christ
4. L’existence du sacrement
5. Les noms du sacrement
6. La vertu de pénitence Avant d’aller plus loin, je dois préciser ce qu’est la vertu — et non plus le sacrement — de pénitence. Et d’abord, la vertu, en général, « est une disposition habituelle et ferme à faire le bien » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 1803). La vertu de la pénitence incline à se (...)
7. Le ministre du sacrement de la pénitence « Puisque le Christ a confié aux apôtres le ministère de la réconciliation (cf. Jean 20, 23 ; 2 Corinthiens 5, 18), les évêques, leurs successeurs, et les presbytres [ou prêtres], collaborateurs des évêques, continuent à exercer ce ministère », car eux seuls (...)
8. Le ministre du sacrement de la pénitence (suite) Le confesseur se montrera aussi particulièrement disponible pour administrer le sacrement de pénitence aux fidèles qui le lui demandent raisonnablement — c’est une obligation de sa condition sacerdotale — et doit offrir aux fidèles qui lui sont (...)
9. Qui est concerné par le sacrement de pénitence ? Le sujet de ce sacrement est tout baptisé ayant commis un péché après le baptême. « Pour bénéficier du remède salutaire du sacrement de pénitence, il faut que le fidèle soit disposé de telle manière que, en réprouvant les péchés qu’il a commis et en ayant (...)
10. Les actes du pénitent a) La contrition. C’est « une douleur de l’âme et une détestation du péché commis avec la résolution de ne plus pécher à l’avenir » (concile de Trente, cité par le Catéchisme de l’Église catholique, n° 1451). « Quand elle provient de l’amour de Dieu aimé plus que tout, la contrition (...)
11. Les actes du pénitent (suite) Je continue ce qui concerne l’aveu des péchés. Pour assurer à la fois l’intégrité et la validité de la confession, le pécheur doit nécessairement avouer tous les péchés mortels (avec leur nombre et leur espèce) commis après le baptême et non remis directement dans une (...)
12. Les différentes sortes de péchés La distinction la plus classique est la division en péchés mortels et péchés véniels. « Déjà dans l’Ancien Testament il était dit, à propos de nombreux péchés — ceux qui étaient commis délibérément (cf. Nombres 15, 30), les diverses formes de luxure (cf. Lévitique 18, (...)
13. Les différentes sortes de péchés (suite) Pour qu’il y ait péché mortel, il n’est pas nécessaire de vouloir offenser directement Dieu, c’est-à-dire de se le proposer explicitement : il suffit de vouloir réaliser quelque chose de gravement contraire à ce que Dieu veut. Autrement dit, « avec toute la (...)
14. Les actes intrinsèquement mauvais « Il est des comportements concrets qu’il est toujours erroné de choisir parce que leur choix comporte un désordre de la volonté, c’est-à-dire un mal moral » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 1761). C’est le cas en particulier des actes qui ne peuvent pas être (...)
15. Le caractère personnel du péché Le péché est un acte éminemment personnel, c’est-à-dire un acte humain qui engage la volonté et la liberté de l’individu. Ne sont pas des actes humains ceux que posent l’enfant qui n’a pas encore l’usage de la raison et le fou qui en a perdu l’usage, sauf pendant les (...)
16. La liberté du pénitent Le fidèle jouit d’abord du droit d’élection du confesseur de son choix. « Tout fidèle a la liberté de confesser ses péchés au confesseur régulièrement approuvé qu’il préfère, même s’il est d’un autre rite » que le sien (Code de droit canonique, canon 991). Par conséquent, nul ne peut (...)
17. Les différentes formes de célébration du sacrement Avant de parler de la manière de recevoir le sacrement de pénitence, il faut rappeler quelques convictions fondamentales de l’Église, notamment que ce sacrement « est la voie ordinaire pour obtenir le pardon et la rémission des péchés graves (...)
18. Les différentes formes de célébration du sacrement (suite) Une troisième forme de confession consiste en la « réconciliation de plusieurs pénitents avec confession et absolution générales ». Cette forme « revêt un caractère d’exception ; elle n’est donc pas laissée au libre choix, mais elle est (...)
19. Les caractéristiques d’une bonne confession L’examen de conscience préalable est nécessaire pour connaître avec précision les péchés que l’on a commis depuis la dernière confession bien faite. Il en a déjà été question, mais il n’est pas inutile d’insister en disant que « reconnaître son péché, et même (...)
20. Les caractéristiques d’une bonne confession (suite) Voici, en guise de résumé, ce que Bourdaloue disait en chaire, devant Louis XIV et la Cour : « Si, jusque dans ce sacré tribunal, je me flatte moi-même, si je suis d’intelligence avec ma passion, si je me prévaux contre Dieu de ma fragilité ; si (...)
21. Les effets de la confession L’effet principal de ce sacrement est la rémission du péché mortel par infusion de la grâce habituelle et rémission de la peine éternelle, et donc la réconciliation avec Dieu (cf. Catéchisme de l’Église catholique, n° 1468). Dans le sacrement de la Pénitence, Dieu nous (...)
22. Les effets de la confession (suite) Dans l’âme de celui qui s’est confessé d’un péché mortel, le sacrement de pénitence a pour effets secondaires de faire revivre les vertus (« reviviscence des vertus ») ainsi que les mérites (« reviviscence des mérites ») acquis précédemment au péché. L’homme est (...)
23. La nécessité de compléter la satisfaction Tout péché comporte deux éléments : une faute et des dommages causés. La faute est remise par le sacrement de réconciliation : elle est effacée ; elle n’existe plus aux yeux de Dieu. Les torts que nous avons causés à la communauté ecclésiale, et l’affront (...)
24. La nécessité de compléter la satisfaction (suite) « Les jours et temps de pénitence pour l’Église tout entière sont chaque vendredi de toute l’année et le temps du Carême » (Code de droit canonique, canon 1250). « L’abstinence de viande ou d’une autre nourriture […] sera observée chaque vendredi de (...)
25. Les indulgences et les suffrages La satisfaction peut également être obtenue par le biais des indulgences, « L’indulgence est la rémission devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée, rémission que le fidèle bien disposé obtient à certaines conditions (...)
26. Le secret de la confession « Le secret sacramentel est inviolable ; c’est pourquoi il est absolument interdit au confesseur de trahir en quoi que ce soit un pénitent, par des paroles ou d’une autre manière, et pour quelque cause que ce soit » (Code de droit canonique, canon 983 § 1). C’est une (...)
27. D’autres voies de réconciliation Nous avons vu que l’Église se présente elle-même comme un « grand sacrement de réconciliation », et qu’elle l’est en tant que communauté réconciliée, que gardienne et interprète de la Sainte Écriture, et par les sept sacrements. La mission de réconciliation est donc (...)
28. La direction spirituelle La direction spirituelle, ou accompagnement spirituel, a toujours existé dans l’Église. Jésus la pratique avec ses apôtres, pour qu’ils soient aptes à remplir la mission qui leur confie d’annoncer l’Évangile « jusqu’aux extrémités de la terre » (Actes 1, 8). Saint Paul agit (...)
29. La direction spirituelle (suite) La véritable direction spirituelle suppose la régularité et s’inscrit dans la durée. Il est logique, pour qu’elle ait un minimum d’efficacité, qu’elle soit assurée habituellement par la même personne, prêtre ou laïc. Changer de directeur spirituel fréquemment ou parce (...)
1. Notion du sacrement de la confirmation
2. La confirmation dans l’économie du salut
3. La confirmation dans l’économie du salut (suite)
4. Nécessité et sujet de la confirmation
5. Le ministre de la confirmation
6. Les signes et les rites de la confirmation
7. Les effets de la confirmation
16. Le baptême vu par Benoît XVI
15. Les significations du rite
14. Le rite du baptême
13. Les effets du baptême (suite)
12. Les effets du baptême
11. Le ministre du baptême
10. Le baptême des adultes (suite)
9. Le baptême des adultes
8. Le sujet du baptême
7. La nécessité du baptême
6. Les noms du sacrement du baptême
5.Les origines du baptême chez Jésus-Christ
4. Le baptême de Jean-Baptiste
3. Les origines du baptême dans l’Ancien Testament (fin)
2. Les origines du baptême dans l’Ancien Testament (suite)
1. Les origines du baptême dans l’Ancien Testament
Le concile Vatican II a rappelé la doctrine sur le mariage au début de l’exposé sur « les sacrements en général » : « Les époux chrétiens, en vertu du sacrement de mariage par lequel ils expriment, en y participant, le mystère d’unité et d’amour fécond entre le Christ et l’Église (cf. Éphésiens 5, 32), (...)
1. Le mariage dans l’ordre de la création « Dieu Lui-même est l’auteur du mariage » (concile Vatican II, constitution dogmatique sur l’Église dans le monde Gaudium et spes, n° 48). Si la Sainte Écriture s’ouvre sur la création de l’homme et de la femme à l’image et à la ressemblance de Dieu (cf. Genèse (...)
2. Le mariage dans l’ordre de la création (suite) Le mariage est « l’alliance matrimoniale, par laquelle un homme et une femme constituent entre eux une communauté de toute la vie, ordonnée par son caractère naturel au bien des conjoints ainsi qu’à la génération et à l’éducation des enfants » (Code de (...)
3. L’élévation du mariage à l’ordre du sacrement L’alliance matrimoniale qu’est le mariage « a été élevée entre baptisés par le Christ Seigneur à la dignité de sacrement » (Code de droit canonique, canon 1055 § 1). « Puisqu’il en signifie et communique la grâce, le mariage entre baptisés est un vrai sacrement (...)
4. La célébration du mariage Ceux qui s’engagent dans le mariage sacramentel doivent réunir un certain nombre de conditions, dont la première est d’être baptisés dans l’Église catholique, ou au moins qu’une des deux parties le soit ou ait été reçue dans l’Église catholique et ne l’ait pas quittée par un (...)
5. La célébration du mariage (suite) « L’Église demande normalement pour ses fidèles la forme ecclésiastique de la conclusion du mariage » (Ibid., n° 1631). C’est pourquoi « seuls sont valides les mariages contractés devant l’Ordinaire du lieu ou bien devant le curé, ou devant un prêtre ou un diacre (...)
6. Les effets du mariage « Comme chacun des sept sacrements, le mariage est aussi un symbole réel de l’événement du salut, mais à sa manière propre. « Les époux y participent en tant qu’époux, à deux, comme couple, à tel point que l’effet premier et immédiat du mariage […] n’est pas la grâce surnaturelle (...)
7. Les propriétés essentielles du mariage « Les propriétés essentielles du mariage sont l’unité et l’indissolubilité qui, dans le mariage chrétien, en raison du sacrement, acquièrent une solidité particulière » (Code de droit canonique, canon 1056), mais qui sont déjà les propriétés de tout mariage. Le mari (...)
8. Les fins et les biens du mariage La communauté de toute la vie en quoi consiste le mariage est « ordonnée par son caractère naturel au bien des conjoints ainsi qu’à la génération et à l’éducation des enfants » (Code de droit canonique, canon 1055 § 1). Non seulement le mariage, mais aussi l’amour (...)
9. La transmission de la vie Il était question jadis de « fin première », la procréation, et de « fin secondaire », l’aide mutuelle entre époux. Si cette terminologie qui instituait une hiérarchie des fins, sans être abolie, n’est plus guère utilisée de nos jours, il n’en reste pas moins que l’amour vrai (...)
10. L’éducation des enfants La mission des parents vis-à-vis des enfants ne se termine pas avec la procréation. « Les parents, parce qu’ils ont donné la vie à leurs enfants, ont la très grave obligation de les élever et, à ce titre, doivent être reconnus comme leurs premiers et principaux éducateurs. Le (...)
11. Le mariage chrétien, chemin de sainteté « Le sacrement de mariage, qui reprend et spécifie la grâce sanctificatrice du baptême, est bien une source spéciale et un moyen original de sanctification pour les époux et pour la famille chrétienne » ((Jean-Paul II, exhortation apostolique Familiaris (...)
12. La chasteté conjugale La sainteté implique la pratique de toutes les vertus. Il convient de citer ici la chasteté qui, contrairement à ce que certains pensent, n’est pas la continence, c’est-à-dire l’abstention de toute relation sexuelle et serait donc une vertu propre aux religieux et à ceux qui (...)
13. Les familles nombreuses et les familles sans enfants Parmi les conjoints qui accomplissent la mission que Dieu leur a confiée, « il faut accorder une mention spéciale à ceux qui, d’un commun accord et d’une manière réfléchie, acceptent d’un grand cœur d’élever dignement même un plus grand nombre (...)
14. Les « mariages mixtes » et les « mariages dispars » On appelle « mariage mixte » celui qui est célébré entre « deux personnes baptisées, dont l’une a été baptisée dans l’Église catholique ou y a été reçue après le baptême, et ne l’a pas quittée par un acte formel, et l’autre inscrite à une Église ou à une (...)
15. L’excellence de la virginité Certaines personnes choisissent délibérément, en réponse à un appel de Dieu, de rester célibataires, pour se consacrer à la prière ou pour s’occuper de tâches apostoliques. « La virginité pour le royaume des cieux est un déploiement de la grâce baptismale, un signe puissant (...)
16. La préparation au mariage : les fiançailles Le mariage doit être précédé d’une période plus ou moins longue de préparation, les « fiançailles », au cours de laquelle les futurs époux doivent apprendre à se connaître, mais aussi à aborder leur union à venir dans un esprit chrétien. Les pasteurs de (...)
17. Les divorcés remariés L’expérience quotidienne montre, malheureusement, que ceux qui ont recours au divorce envisagent presque toujours de passer à une nouvelle union, évidemment sans cérémonie religieuse catholique. […] Les pasteurs doivent savoir que, par amour de la vérité, ils ont l’obligation (...)
18. « Mariage à l’essai », union libre et mariage purement civil Le « mariage à l’essai » n’est guère compréhensible s’agissant d’êtres humains « dont la dignité exige qu’elles soient toujours et seulement le terme de l’amour de donation sans aucune limite, de temps ou autre. Pour sa part, l’Église ne peut (...)
19. Les unions homosexuelles Ce qui a été dit au début de ces lignes sur le mariage dans l’ordre de la Création, c’est-à-dire tel que voulu et institué par Dieu pour l’homme et la femme en tant qu’êtres humains (c’est-à-dire indépendamment de leur milieu social et culturel ou de leur appartenance (...)
20. Les unions de fait et le Pacs Le Conseil pontifical pour la famille a publié, le 21 novembre 2000, un document intitulé Famille, mariage et « unions de fait ». Il déplore la tendance actuelle à vouloir attribuer aux « unions de fait » les mêmes droits qu’aux familles fondées sur le mariage. « On (...)
21. Le Pacs Des « couples de fait » on est passé à la « loi sur l’enregistrement des couples » appelé en France pacte civil de solidarité (pacs). On ne s’étonnera pas qu’il ne recueille pas l’adhésion de l’Église. Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France publié un communiqué sur le sujet, (...)
26. L’Église comme "sacrement du salut" (suite)
25. L’Église comme "sacrement du salut"
24. La piété populaire
23. Les édifices sacrés
22. Les traditions liturgiques
21. Le Christ et la liturgie des sacrements
20. La liturgie (suite)
19. La liturgie
18. Les sacramentaux
17. Les effets des sacrements (suite)
16. Les effets des sacrements
15. La matière et la forme des sacrements
14. Le ministre des sacrements
13. Finalité des sacrements
12. Autres classifications des sacrements
11. Les sacrements de l’initiation chrétienne
10. Nombre et classification des sacrements
9. Des actions rituelles
8. Les sacrements de la vie éternelle (suite)
7. Les sacrements de la vie éternelle
6. Les sacrements du salut
5. Les sacrements de la foi
4. Les sacrements de l’Église
3. Les sacrements de Jésus-Christ
2.Notion de sacrement (suite)
1. Notion de sacrement