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	<title>Mgr Dominique Le Tourneau</title>
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		<title>La nature du sacrement de l'onction des malades</title>
		<link>https://www.dominique-le-tourneau.fr/La-nature-du-sacrement-de-l</link>
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		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Nous verrons : &lt;br class='autobr' /&gt;
1. La nature du sacrement de l'onction des malades 2. La nature du sacrement de l'onction des malades (suite) 3. L'institution du sacrement de l'onction des malades 4. La mati&#232;re et la forme du sacrement de l'onction des malades 5. Le ministre et le sujet de l'onction des malades 6. Le sujet de l'onction des malades (suite) 7. Les effets de l'onction des malades 8. Le Viatique &lt;br class='autobr' /&gt;
1. La nature du sacrement de l'onction des malades &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; L'&#201;glise croit et confesse qu'il existe, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dominique-le-tourneau.fr/-L-onction-des-malades,40-" rel="directory"&gt;L'onction des malades&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nous verrons :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. La nature du sacrement de l'onction des malades&lt;br class='autobr' /&gt;
2. La nature du sacrement de l'onction des malades (suite)&lt;br class='autobr' /&gt;
3. L'institution du sacrement de l'onction des malades&lt;br class='autobr' /&gt;
4. La mati&#232;re et la forme du sacrement de l'onction des malades&lt;br class='autobr' /&gt;
5. Le ministre et le sujet de l'onction des malades&lt;br class='autobr' /&gt;
6. Le sujet de l'onction des malades (suite)&lt;br class='autobr' /&gt;
7. Les effets de l'onction des malades&lt;br class='autobr' /&gt;
8. Le Viatique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. La nature du sacrement de l'onction des malades&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'&#201;glise croit et confesse qu'il existe, parmi les sept sacrements, un sacrement sp&#233;cialement destin&#233; &#224; r&#233;conforter ceux qui sont &#233;prouv&#233;s par la maladie : l'onction des malades &#187; (&lt;i&gt;Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique&lt;/i&gt;, n&#176; 1511). &#171; La maladie et la souffrance ont toujours &#233;t&#233; parmi les probl&#232;mes les plus graves qui &#233;prouvent la vie humaine. Dans la maladie, l'homme fait l'exp&#233;rience de son impuissance, de ses limites et de sa finitude [&#8230;]. La maladie peut conduire &#224; l'angoisse, au repliement sur soi, parfois m&#234;me au d&#233;sespoir et &#224; la r&#233;volte contre Dieu. Elle peut aussi rendre la personne plus m&#251;re, l'aider &#224; discerner dans sa vie ce qui n'est pas essentiel pour se tourner vers ce qui l'est. Tr&#232;s souvent, la maladie provoque une recherche de Dieu, un retour &#224; Lui &#187; (&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt;, n&#176; 1500-1501).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'Ancien Testament, la maladie se pr&#233;sente en lien avec la r&#233;alit&#233; d'un monde qui a p&#233;ch&#233; et qui est li&#233; &#224; la mort. Elle est une constatation fondamentale de notre contingence : &#234;tre malade suppose de constater la pr&#233;carit&#233; de notre existence ; c'est, d'une mani&#232;re plus ou moins lointaine, un rappel ou une annonce de la mort. La maladie est consid&#233;r&#233;e comme une cons&#233;quence du p&#233;ch&#233;. On est all&#233; parfois jusqu'&#224; y voir une punition des p&#233;ch&#233;s personnels. L'&#201;vangile t&#233;moigne de cette conscience populaire (cf. Jean 9, 3). Cependant J&#233;sus enseigne clairement que la maladie est une d&#233;pendance du diable (cf. Luc 13, 16). Ce n'est pas une cons&#233;quence des p&#233;ch&#233;s personnels, mais un signe de la pr&#233;sence et de la domination du mal dans un monde qui, depuis la faute d'Adam et &#200;ve, est marqu&#233; par le p&#233;ch&#233;. Toutefois, d&#233;j&#224; sous l'Ancienne Alliance, des gens vivent la maladie face &#224; face avec Dieu : ils implorent leur gu&#233;rison (cf. Psaume 6, 3 ; Isa&#239;e 38) ; la maladie devient un chemin de conversion (cf. Psaume 38, 5 ; 39, 9-12). Dans certains passages, on voit que la souffrance peut avoir aussi un sens r&#233;dempteur pour les p&#233;ch&#233;s des autres (cf. Isa&#239;e 53, 11)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est dans ce contexte que les gu&#233;risons op&#233;r&#233;es par J&#233;sus-Christ prennent toute leur valeur de signes messianiques. Lui-m&#234;me l'affirme lorsque saint Jean-Baptiste lui demande de confirmer qu'il est le Messie ; il r&#233;pond : &#171; Allez rapporter &#224; Jean ce que vous entendez et voyez : les aveugles voient, les boiteux marchent, les l&#233;preux sont gu&#233;ris&#8230; &#187; (Matthieu 11, 5).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(&#224; suivre&#8230;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La nature du sacrement de l'onction des malades (suite)</title>
		<link>https://www.dominique-le-tourneau.fr/La-nature-du-sacrement-de-l,322</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; Par sa passion et sa mort sur la Croix, le Christ a donn&#233; un sens nouveau &#224; la souffrance : elle peut d&#233;sormais nous configurer &#224; Lui et nous unir &#224; sa passion r&#233;demptrice &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1505). &#171; Le Christ invite ses disciples &#224; Le suivre en prenant &#224; leur tour leur Croix (cf. Matthieu 10, 38). En Le suivant, ils acqui&#232;rent un nouveau regard sur la maladie et sur les malades &#187; (Ibid., n&#176; 1506). &#171; Le Christ non seulement se laisse toucher par les malades, mais Il (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dominique-le-tourneau.fr/-L-onction-des-malades,40-" rel="directory"&gt;L'onction des malades&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.dominique-le-tourneau.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton322-4b67b.jpg?1769191483' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Par sa passion et sa mort sur la Croix, le Christ a donn&#233; un sens nouveau &#224; la souffrance : elle peut d&#233;sormais nous configurer &#224; Lui et nous unir &#224; sa passion r&#233;demptrice &#187; (&lt;i&gt;Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique&lt;/i&gt;, n&#176; 1505). &#171; Le Christ invite ses disciples &#224; Le suivre en prenant &#224; leur tour leur Croix (cf. Matthieu 10, 38). En Le suivant, ils acqui&#232;rent un nouveau regard sur la maladie et sur les malades &#187; (&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt;, n&#176; 1506). &#171; Le Christ non seulement se laisse toucher par les malades, mais Il fait siennes leurs mis&#232;res : &#171; Il a pris nos infirmit&#233;s et s'est charg&#233; de nos maladies &#187; (Matthieu 8, 17 ; cf. Isa&#239;e 53, 4) [...]. Sur la Croix, le Christ a pris sur Lui tout le poids du mal (cf. Isa&#239;e 53, 4-6) et a enlev&#233; le &#171; p&#233;ch&#233; du monde &#187; (Jean 1, 29), dont la maladie n'est qu'une cons&#233;quence &#187; (&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt;, n&#176; 1505).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En m&#234;me temps que le Seigneur nous a enseign&#233; le sens positif de la douleur pour r&#233;aliser la R&#233;demption, il a voulu gu&#233;rir une multitude de malades, en manifestant son pouvoir sur la douleur et la maladie, et surtout son pouvoir de pardonner les p&#233;ch&#233;s (cf. Matthieu 9, 2-7) : &#171; La compassion du Christ pour les malades et ses nombreuses gu&#233;risons d'infirmes de toute sorte sont un signe &#233;clatant de ce que &#171; Dieu a visit&#233; son peuple &#187; (Luc 7, 16) et que le royaume de Dieu est tout proche. J&#233;sus n'a pas seulement pouvoir de gu&#233;rir, mais aussi de pardonner les p&#233;ch&#233;s (cf. Marc 2, 5-12) : Il est venu gu&#233;rir l'homme tout entier, &#226;me et corps ; Il est le m&#233;decin dont les malades ont besoin (cf. Marc 2, 17). Sa compassion envers tous ceux qui souffrent va si loin qu'il s'identifie avec eux : &#171; J'ai &#233;t&#233; malade et vous m'avez visit&#233; &#187; (Matthieu 25, 36). Son amour de pr&#233;dilection pour les infirmes n'a cess&#233;, tout au long des si&#232;cles, d'&#233;veiller l'attention toute particuli&#232;re des chr&#233;tiens envers tous ceux qui souffrent dans leur corps ou dans leur &#226;me. Elle est &#224; l'origine des efforts inlassables pour les soulager &#187; (&lt;i&gt;Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique&lt;/i&gt;, n&#176; 1503). Apr&#232;s la R&#233;surrection, il envoie les ap&#244;tres : &#171; Par mon nom [...] ils imposeront les mains aux malades et ceux-ci seront gu&#233;ris &#187; (Marc 16, 17-18). &#171; Ils s'en all&#232;rent pr&#234;cher que l'on se repent&#238;t ; et ils chassaient beaucoup de d&#233;mons et faisaient des onctions d'huile &#224; de nombreux malades et les gu&#233;rissaient &#187; (Marc 6, 12-13).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(&#224; suivre&#8230;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'institution du sacrement de l'onction des malades </title>
		<link>https://www.dominique-le-tourneau.fr/L-institution-du-sacrement-de-l</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; L'&#201;glise apostolique conna&#238;t cependant un rite propre en faveur des malades, attest&#233; par saint Jacques : &#171; Quelqu'un parmi vous est malade ? Qu'il appelle les presbytres de l'&#201;glise et qu'ils prient sur lui, apr&#232;s l'avoir oint d'huile au nom du Seigneur. La pri&#232;re de la foi sauvera le patient, et le Seigneur le rel&#232;vera. S'il a commis des p&#233;ch&#233;s, ils lui seront remis &#187; (Jacques 5, 14-15). La Tradition a reconnu dans ce rite un des sept sacrements de l'&#201;glise &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dominique-le-tourneau.fr/-L-onction-des-malades,40-" rel="directory"&gt;L'onction des malades&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.dominique-le-tourneau.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton323-3a6d7.jpg?1769191483' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; L'&#201;glise apostolique conna&#238;t cependant un rite propre en faveur des malades, attest&#233; par saint Jacques : &#171; Quelqu'un parmi vous est malade ? Qu'il appelle les presbytres de l'&#201;glise et qu'ils prient sur lui, apr&#232;s l'avoir oint d'huile au nom du Seigneur. La pri&#232;re de la foi sauvera le patient, et le Seigneur le rel&#232;vera. S'il a commis des p&#233;ch&#233;s, ils lui seront remis &#187; (Jacques 5, 14-15). La Tradition a reconnu dans ce rite un des sept sacrements de l'&#201;glise &#187; (&lt;i&gt;Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique&lt;/i&gt;, n&#176; 1510). Il ne s'agit pas d'une gu&#233;rison charismatique, mais bien d'une action habituelle que l'&#201;glise r&#233;alise sur les malades. L'Ap&#244;tre exhorte les chr&#233;tiens &#224; &#234;tre fermes et patients jusqu'&#224; la venue du Seigneur. Il insiste sur la n&#233;cessit&#233; de la pri&#232;re lorsque nous souffrons ou lorsque nous sommes joyeux, puis il en vient &#224; une circonstance concr&#232;te : la maladie. Si quelqu'un est malade, dit-il, non seulement il doit lui-m&#234;me prier, mais appeler les presbytres pour qu'ils l'oignent d'huile et prient pour lui. Dans le cas d'esp&#232;ce, les presbytres vont chez le malade, ils prient (peut-&#234;tre avec l'imposition des mains sugg&#233;r&#233;e par la pr&#233;position &lt;i&gt;sur&lt;/i&gt;), ils l'oignent d'huile au nom du Seigneur ; la pri&#232;re et l'onction ont pour effet de soulager le malade et de lui accorder le pardon de ses p&#233;ch&#233;s. Ce sont bien l&#224; les caract&#233;ristiques d'un sacrement. L'institution par le Christ peut &#234;tre d&#233;duite, bien qu'elle ne s'exprime pas directement, de l'expression &#171; au nom du Seigneur &#187; (sur son ordre et par son autorit&#233;). En effet, Dieu seul peut, de sa propre autorit&#233;, unir &#224; un rite ext&#233;rieur la communication de la gr&#226;ce divine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cette onction sainte des malades a &#233;t&#233; institu&#233;e par le Christ notre Seigneur comme un sacrement du Nouveau Testament, v&#233;ritablement et proprement dit, insinu&#233; par Marc (cf. Marc 6, 13), mais recommand&#233; aux fid&#232;les et promulgu&#233; par Jacques, ap&#244;tre et fr&#232;re du Seigneur &#187; (concile de Trente).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des pri&#232;res de b&#233;n&#233;diction de l'huile, on peut d&#233;duire que dans les premiers si&#232;cles, l'huile pouvait &#234;tre confi&#233;e au malade, qui l'utilisait comme m&#233;decine ou &#224; qui elle &#233;tait appliqu&#233;e par ceux qui prenaient soin de lui : &#171; Elle est liniment, onguent, mais on envisage aussi qu'elle soit bue &#187; (A. G. Martimort, &lt;i&gt;L'&#201;glise en pri&#232;re. III. Les sacrements&lt;/i&gt;, Paris, &#233;d. nouvelle, 1984, p. 137). D&#232;s le II&#232;me si&#232;cle, il est recommand&#233; que l'&#233;v&#234;que ou ses pr&#234;tres rendent visite aux malades. En Orient, au XI&#232;me si&#232;cle le sacrement des malades est conf&#233;r&#233; au cours d'une grande liturgie qui se d&#233;roule &#224; l'&#233;glise pendant sept jours, ou en un jour par sept pr&#234;tres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'appellation &#171; extr&#234;me-onction &#187; ou &lt;i&gt;unctio exequatur&lt;/i&gt;, &#171; onction de ceux qui sortent [de ce monde] &#187; appara&#238;t chez les th&#233;ologiens et les canonistes au XII&#232;me si&#232;cle et dans les rituels seulement au XV&#232;me si&#232;cle. Le changement terminologique peut s'expliquer par le fait que l'onction des malades se trouvait plac&#233;e dans les livres liturgiques &#224; c&#244;t&#233; de la p&#233;nitence &lt;i&gt;ad mortem&lt;/i&gt;, en cas de mort imminente et de recommandation de l'&#226;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(&#224; suivre...)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La mati&#232;re et la forme de l'onction des malades </title>
		<link>https://www.dominique-le-tourneau.fr/La-matiere-et-la-forme-de-l</link>
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		<dc:date>2009-12-13T11:00:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;4. La mati&#232;re et la forme de l'onction des malades &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Le sacrement de l'onction des malades est conf&#233;r&#233; aux personnes dangereusement malades en les oignant sur le front et sur les mains avec de l'huile d&#251;ment b&#233;nie &#8212; huile d'olive ou autre huile extraite de plantes &#8212; en disant une seule fois : &#171; Par cette onction sainte, que le Seigneur, en sa grande bont&#233;, vous r&#233;conforte par la gr&#226;ce de l'Esprit Saint. Ainsi, vous ayant lib&#233;r&#233; de tous p&#233;ch&#233;s, qu'Il vous sauve et vous rel&#232;ve &#187; (cf. Code de (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.dominique-le-tourneau.fr/-L-onction-des-malades,40-" rel="directory"&gt;L'onction des malades&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.dominique-le-tourneau.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton324-8219e.jpg?1769191483' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;4. La mati&#232;re et la forme de l'onction des malades&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le sacrement de l'onction des malades est conf&#233;r&#233; aux personnes dangereusement malades en les oignant sur le front et sur les mains avec de l'huile d&#251;ment b&#233;nie &#8212; huile d'olive ou autre huile extraite de plantes &#8212; en disant une seule fois : &#171; Par cette onction sainte, que le Seigneur, en sa grande bont&#233;, vous r&#233;conforte par la gr&#226;ce de l'Esprit Saint. Ainsi, vous ayant lib&#233;r&#233; de tous p&#233;ch&#233;s, qu'Il vous sauve et vous rel&#232;ve &#187; (cf. &lt;i&gt;Code de droit canonique&lt;/i&gt;, canon 847 &#167;1) &#187; (&lt;i&gt;Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique&lt;/i&gt;, n&#176; 1513). Cette formule est la &lt;i&gt;forme&lt;/i&gt; du sacrement.&lt;br class='autobr' /&gt;
La &lt;i&gt;mati&#232;re lointaine&lt;/i&gt; de ce sacrement est l'huile d'olive &#8212; ou une autre huile v&#233;g&#233;tale &#8212; b&#233;nite pour cette fin selon le rite prescrit par l'&#201;glise ; la &lt;i&gt;mati&#232;re proche&lt;/i&gt; est l'onction faite sur le front et sur les mains du malade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(&#224; suivre&#8230;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le ministre et le sujet de l'onction des malades</title>
		<link>https://www.dominique-le-tourneau.fr/Le-ministre-et-le-sujet-de-l</link>
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		<dc:date>2009-12-13T11:00:34Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;5. Le ministre et le sujet de l'onction des malades &lt;br class='autobr' /&gt;
Le ministre de ce sacrement est uniquement le pr&#234;tre (&#233;v&#234;que ou pr&#234;tre). &#171; C'est le devoir des pasteurs d'instruire les fid&#232;les des bienfaits de ce sacrement. Que les fid&#232;les encouragent les malades &#224; faire appel au pr&#234;tre pour recevoir ce sacrement. Que les malades se pr&#233;parent pour le recevoir dans les bonnes dispositions, avec l'aide de leur pasteur et de toute la communaut&#233; eccl&#233;siale qui est invit&#233;e &#224; entourer tout sp&#233;cialement les (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.dominique-le-tourneau.fr/-L-onction-des-malades,40-" rel="directory"&gt;L'onction des malades&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.dominique-le-tourneau.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton325-be6fe.jpg?1769191483' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;5. Le ministre et le sujet de l'onction des malades&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre de ce sacrement est uniquement le pr&#234;tre (&#233;v&#234;que ou pr&#234;tre). &#171; C'est le devoir des pasteurs d'instruire les fid&#232;les des bienfaits de ce sacrement. Que les fid&#232;les encouragent les malades &#224; faire appel au pr&#234;tre pour recevoir ce sacrement. Que les malades se pr&#233;parent pour le recevoir dans les bonnes dispositions, avec l'aide de leur pasteur et de toute la communaut&#233; eccl&#233;siale qui est invit&#233;e &#224; entourer tout sp&#233;cialement les malades de ses pri&#232;res et de ses attentions fraternelles &#187; (&lt;i&gt;Cat&#233;chisme de l'Eglise catholique&lt;/i&gt;, n&#176; 1516).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sacrement a longtemps &#233;t&#233; appel&#233; &#171; extr&#234;me-onction &#187;, comme s'il &#233;tait le &#171; passeport pour le grand voyage &#187;, la derni&#232;re onction que l'on faisait au chr&#233;tien pour le sanctifier et le consacrer &#224; Dieu, le dernier sacrement que l'on pouvait recevoir. Mais il n'&#233;tait pas appel&#233; pourtant &#171; extr&#234;me-sacrement &#187;. Dans l'Antiquit&#233;, il &#233;tait appel&#233; &#171; huile des malades &#187;. Ce n'est qu'&#224; partir du XIIe si&#232;cle qu'il devient l'extr&#234;me-onction. Le concile Vatican II a pr&#233;f&#233;r&#233; le terme &#171; onction des malades &#187;, qui correspond mieux &#224; la nature du sacrement.&lt;br class='autobr' /&gt;
En effet, l'onction des malades &#171; n'est pas seulement le sacrement de ceux qui se trouvent &#224; toute extr&#233;mit&#233;. Aussi, le temps opportun pour la recevoir est-il certainement d&#233;j&#224; arriv&#233;, lorsque le fid&#232;le commence &#224; &#234;tre en danger de mort &#224; cause de la maladie par suite d'affaiblissement physique ou de vieillesse &#187; (Concile Vatican II, constitution sur la sainte liturgie &lt;i&gt;Sacrosanctum concilium&lt;/i&gt;, n&#176; 73).&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour recevoir avec profit ce sacrement il faut que le malade soit en &#233;tat de gr&#226;ce. D'ordinaire, il doit recevoir d'abord le sacrement de la p&#233;nitence. Le rituel du sacrement pour les malades conseille que la confession ait lieu avant la c&#233;l&#233;bration de l'onction ou au d&#233;but de celle-ci, car la confession est en elle-m&#234;me plus n&#233;cessaire que l'onction si le malade est en &#233;tat de p&#233;ch&#233; mortel. Cela fait partie des bonnes dispositions requises mentionn&#233;es plus haut. Dans le cas de danger de mort prochain, un rite continu est pr&#233;vu qui comporte successivement la p&#233;nitence, l'onction et l'Eucharistie sous forme de viatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il est tr&#232;s convenable qu'elle soit c&#233;l&#233;br&#233;e au sein de l'Eucharistie, m&#233;morial de la P&#226;que du Seigneur. Si les circonstances y invitent, la c&#233;l&#233;bration du sacrement peut &#234;tre pr&#233;c&#233;d&#233;e du sacrement de p&#233;nitence et suivie du sacrement de l'Eucharistie &#187; (&lt;i&gt;Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique&lt;/i&gt;, n&#176; 1517).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne faut pas l'administrer &#224; ceux qui persistent obstin&#233;ment en &#233;tat de p&#233;ch&#233; mortel manifeste (cf. &lt;i&gt;Code de droit canonique&lt;/i&gt;, canon 1007). Quand un doute fond&#233; existe sur le fait que quelqu'un ait &#233;t&#233; confirm&#233;, on lui administre le sacrement sous condition.&lt;br class='autobr' /&gt;
Bien que l'on puisse administrer l'onction des malades &#224; une personne inconsciente, il faut faire en sorte que le malade la re&#231;oive en &#233;tant conscient, pour qu'il puisse mieux se pr&#233;parer &#224; recevoir la gr&#226;ce du sacrement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(&#224; suivre&#8230;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le sujet de l'onction des malades (suite)</title>
		<link>https://www.dominique-le-tourneau.fr/Le-sujet-de-l-onction-des-malades</link>
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		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



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&lt;p&gt;M&#234;me si l'onction des malades n'est pas n&#233;cessaire d'une n&#233;cessit&#233; de moyen pour le salut, il ne faut pas la rejeter volontairement, s'il est possible de la recevoir, car cela reviendrait &#224; refuser une aide d'une grande efficacit&#233; pour le salut. Priver un malade de cette aide pourrait m&#234;me constituer un p&#233;ch&#233; grave. En effet, pour un chr&#233;tien la maladie et la mort peuvent et doivent &#234;tre des moyens pour se sanctifier et pour racheter avec le Christ. L'onction des malades aide &#224; vivre ces (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.dominique-le-tourneau.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton326-b3b88.jpg?1769191483' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;M&#234;me si l'onction des malades n'est pas n&#233;cessaire d'une n&#233;cessit&#233; de moyen pour le salut, il ne faut pas la rejeter volontairement, s'il est possible de la recevoir, car cela reviendrait &#224; refuser une aide d'une grande efficacit&#233; pour le salut. Priver un malade de cette aide pourrait m&#234;me constituer un p&#233;ch&#233; grave. En effet, pour un chr&#233;tien la maladie et la mort peuvent et doivent &#234;tre des moyens pour se sanctifier et pour racheter avec le Christ. L'onction des malades aide &#224; vivre ces r&#233;alit&#233;s douloureuses de la vie humaine avec un sens chr&#233;tien : &#171; Dans l'onction des malades, [&#8230;] nous assistons &#224; une pr&#233;paration pleine d'affection au voyage qui aura son terme dans la maison du P&#232;re &#187; (saint Jos&#233;maria, [&lt;a href='https://www.dominique-le-tourneau.fr/xxx-&gt;http:/www.fr.escrivaworks.org/book/quand_le_christ_passe'&gt;Quand le Christ passe&lt;/a&gt;], n&#176; 80).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rituel du sacrement pr&#233;voit la c&#233;l&#233;bration communautaire du sacrement de l'onction des malades dans les sanctuaires, surtout &#224; l'occasion des p&#232;lerinages auxquels les malades sont invit&#233;s &#224; participer. Cette disposition correspond parfaitement &#224; la nature du sacrement et &#224; la fonction du sanctuaire : il est juste que dans un lieu o&#249; l'invocation de la mis&#233;ricorde du Seigneur est plus intense, les fid&#232;les puissent faire l'exp&#233;rience de la pr&#233;sence maternelle de l'&#201;glise en faveur de ses enfants, qui sont atteints par l'&#233;preuve de la maladie ou de la vieillesse.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le rite doit se d&#233;rouler selon les indications du rituel, en particulier &#171; s'il y a l&#224; plusieurs pr&#234;tres, chacun d'eux impose les mains sur quelques malades et fait l'onction, en disant la formule qui l'accompagne. Les pri&#232;res sont dites par le seul c&#233;l&#233;brant principal &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sacrement peut &#234;tre conf&#233;r&#233; de nouveau &#224; un malade qui a recouvr&#233; la sant&#233;, dans le cas d'une maladie grave. &#171; Au cours de la m&#234;me maladie, ce sacrement peut &#234;tre r&#233;it&#233;r&#233; si la maladie s'aggrave. Il est appropri&#233; de recevoir l'onction au seuil d'une op&#233;ration importante. Il en va de m&#234;me pour les personnes &#226;g&#233;es dont la fragilit&#233; s'accentue &#187; (&lt;i&gt;Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique&lt;/i&gt;, n&#176; 1515). Il n'y a pas de limite &#224; cette r&#233;it&#233;ration : il peut &#234;tre administr&#233; chaque fois qu'une aggravation notable de la maladie survient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(&#224; suivre&#8230;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les effets de l'onction des malades</title>
		<link>https://www.dominique-le-tourneau.fr/Les-effets-de-l-onction-des</link>
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		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le premier effet du sacrement est l'augmentation de la gr&#226;ce sanctifiante : comme tout sacrement des vivants, il produit dans l'&#226;me une augmentation de la gr&#226;ce. C'est une &#171; gr&#226;ce de r&#233;confort, de paix et de courage pour vaincre les difficult&#233;s propres &#224; l'&#233;tat de maladie grave ou &#224; la fragilit&#233; de la vieillesse. Cette gr&#226;ce est un don du Saint-Esprit qui renouvelle la confiance et la foi en Dieu et fortifie contre les tentations du malin, tentation de d&#233;couragement et d'angoisse de la mort (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.dominique-le-tourneau.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton327-9c883.jpg?1769191483' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le premier effet du sacrement est l'augmentation de la gr&#226;ce sanctifiante : comme tout sacrement des vivants, il produit dans l'&#226;me une augmentation de la gr&#226;ce. C'est une &#171; gr&#226;ce de r&#233;confort, de paix et de courage pour vaincre les difficult&#233;s propres &#224; l'&#233;tat de maladie grave ou &#224; la fragilit&#233; de la vieillesse. Cette gr&#226;ce est un don du Saint-Esprit qui renouvelle la confiance et la foi en Dieu et fortifie contre les tentations du malin, tentation de d&#233;couragement et d'angoisse de la mort (cf. H&#233;breux 2, 15). Cette assistance du Seigneur par la force de son Esprit veut conduire le malade &#224; la gu&#233;rison de l'&#226;me, mais aussi &#224; celle du corps, si telle est la volont&#233; de Dieu &#187; (&lt;i&gt;Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique&lt;/i&gt;, n&#176; 1520). Les chr&#233;tiens des premiers si&#232;cles accordaient un r&#244;le important &#224; cette gu&#233;rison corporelle que le sacrement peut produire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'onction des malades produit aussi l'union du malade &#224; la Passion du Christ : &#171; Par la gr&#226;ce de ce sacrement, le malade re&#231;oit la force et le don de s'unir plus intimement &#224; la Passion du Christ : il est d'une certaine fa&#231;on &lt;i&gt;consacr&#233;&lt;/i&gt; pour porter du fruit par la configuration &#224; la Passion r&#233;demptrice du Sauveur. La souffrance, s&#233;quelle du p&#233;ch&#233; originel, re&#231;oit un sens nouveau : elle devient participation &#224; l'&#339;uvre salvifique de J&#233;sus &#187; (&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt;, n&#176; 1521).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; En outre, &#171; s'il a commis des p&#233;ch&#233;s, ils lui seront remis &#187; (Jacques 5, 15). Ce sacrement efface donc les p&#233;ch&#233;s, car Dieu pardonne non seulement les p&#233;ch&#233;s v&#233;niels, mais aussi les p&#233;ch&#233;s mortels au cas o&#249; le malade serait repenti mais n'aurait pas pu recevoir le sacrement de la p&#233;nitence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le malade re&#231;oit une gr&#226;ce eccl&#233;siale. En effet, &#171; en s'associant librement &#224; la Passion et &#224; la mort du Christ &#187;, il apporte &#171; sa part pour le bien du Peuple de Dieu &#187; (concile Vatican II, constitution dogmatique sur l'&#201;glise &lt;i&gt;Lumen gentium&lt;/i&gt;, n&#176; 11). En c&#233;l&#233;brant ce sacrement, l'&#201;glise, dans la communion des saints, interc&#232;de pour le bien du malade. Et le malade, &#224; son tour, par la gr&#226;ce de ce sacrement, contribue &#224; la sanctification de l'&#201;glise et au bien de tous les hommes pour lesquels l'&#201;glise souffre et s'offre, par le Christ, &#224; Dieu le P&#232;re &#187; (&lt;i&gt;Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique&lt;/i&gt;, n&#176; 1522).&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin le sacrement aide &#224; s'abandonner avec confiance entre les bras mis&#233;ricordieux de Dieu son P&#232;re. Il est donc une &lt;i&gt;pr&#233;paration au dernier passage&lt;/i&gt;. S'il est administr&#233; &#224; ceux qui souffrent de maladies ou d'infirmit&#233;s graves, &#171; il l'est &#224; plus forte raison &#224; ceux qui sont sur le point de sortir de cette vie, de sorte qu'on l'a aussi appel&#233; &lt;i&gt;sacramentum exeuntium&lt;/i&gt; &#187;, &#171; sacrements de ceux qui quittent ce monde &#187;. L'onction des malades &#171; ach&#232;ve de nous conformer &#224; la mort et &#224; la R&#233;surrection du Christ, comme le bapt&#234;me avait fait commenc&#233; de le faire. Elle parach&#232;ve les onctions saintes qui jalonnent toute la vie chr&#233;tienne ; celle du bapt&#234;me avait scell&#233; en nous la vie nouvelle ; celle de la confirmation nous avait fortifi&#233;s pour le combat de cette vie. Cette derni&#232;re onction munit la fin de notre vie terrestre comme d'un solide rempart en vue des derni&#232;res luttes avant l'entr&#233;e dans la Maison du P&#232;re &#187; (&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt;, n&#176; 1523).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(&#224; suivre&#8230;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Le Viatique</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le mot &#171; viatique &#187; vient du latin viaticum, &#171; provisions de voyage &#187;. C'est le nom donn&#233; &#224; l'Eucharistie port&#233;e &#224; un malade en danger de mort, si possible alors qu'il poss&#232;de encore toutes ses facult&#233;s mentales, ce qui lui permet de se confesser d'abord s'il en a besoin. Le Viatique est le dernier sacrement du chr&#233;tien, ses provisions pour le voyage vers l'au-del&#224;. &#171; &#192; ceux qui vont quitter cette vie, l'&#201;glise offre, en plus de l'onction des malades, l'Eucharistie, comme viatique. Re&#231;ue &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dominique-le-tourneau.fr/-L-onction-des-malades,40-" rel="directory"&gt;L'onction des malades&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.dominique-le-tourneau.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton328-95e46.jpg?1769191483' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le mot &#171; viatique &#187; vient du latin &lt;i&gt;viaticum&lt;/i&gt;, &#171; provisions de voyage &#187;. C'est le nom donn&#233; &#224; l'Eucharistie port&#233;e &#224; un malade en danger de mort, si possible alors qu'il poss&#232;de encore toutes ses facult&#233;s mentales, ce qui lui permet de se confesser d'abord s'il en a besoin. Le Viatique est le dernier sacrement du chr&#233;tien, ses provisions pour le voyage vers l'au-del&#224;. &#171; &#192; ceux qui vont quitter cette vie, l'&#201;glise offre, en plus de l'onction des malades, l'Eucharistie, comme viatique. Re&#231;ue &#224; ce moment de passage vers le P&#232;re, la communion au Corps et au Sang du Christ a une signification et une importance particuli&#232;re. Elle est semence de vie &#233;ternelle et puissance de r&#233;surrection, selon les paroles du Seigneur : &#171; Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie &#233;ternelle et moi, je le ressusciterai au dernier jour &#187; (Jean 6, 54). Sacrement du Christ mort et ressuscit&#233;, l'Eucharistie est ici sacrement du passage de la mort &#224; la vie, de ce monde vers le P&#232;re (cf. Jean 13, 1) &#187; (&lt;i&gt;Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique&lt;/i&gt;, n&#176; 1524).&lt;br class='autobr' /&gt;
L&#224; o&#249; cela est encore en vigueur, le Viatique est port&#233; en procession au malade. Il est possible de le recevoir m&#234;me si l'on a d&#233;j&#224; communi&#233; ce jour-l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le viatique est une communion qui, par excellence et de fa&#231;on effective, &#171; annonce la mort du Seigneur, jusqu'&#224; ce qu'Il vienne &#187; (1 Corinthiens 11, 26). La communion en viatique, donn&#233;e au moment o&#249; le mourant doit l&#226;cher prise, transforme la perte de contr&#244;le en une invitation &#224; la confiance. La communion est une participation au Christ qui a transform&#233; la vie-&#244;t&#233;e en vie-librement-donn&#233;e. La mort, voleuse de la vie, devient invitation au don &#187; (Ch. Depoort&#232;re dans &lt;i&gt;Eucharistia. Encyclop&#233;die de l'Eucharistie&lt;/i&gt;, sous la direction de M. Brouard s.s.s., p. 591).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons vu qu'il existe trois sacrements de l'initiation chr&#233;tienne, le bapt&#234;me, la confirmation et l'Eucharistie. Nous sommes ici en pr&#233;sence d'une autre trilogie : &#171; On peut dire que la p&#233;nitence, la sainte onction et l'Eucharistie, en tant que Viatique, constituent, quand la vie chr&#233;tienne touche &#224; son terme, &#171; les sacrements qui pr&#233;parent &#224; la Patrie &#187; ou les sacrements qui ach&#232;vent la p&#233;r&#233;grination &#187; de l'homme sur terre (&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt;, n&#176; 1525) et marquent son &lt;i&gt;dies natalis&lt;/i&gt;, son &#171; jour de naissance &#187; &#224; la vie &#233;ternelle. D'o&#249; l'expression utilis&#233;e sur les faire-part de d&#233;c&#232;s : &#171; Muni(e) des sacrements de l'&#201;glise &#187;, les derniers sacrements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(fin)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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