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	<title>Mgr Dominique Le Tourneau</title>
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		<title>Pr&#233;sentation</title>
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		<dc:date>2012-12-31T09:18:23Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eric Le Meur</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les sacrements en g&#233;n&#233;ral &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette rubrique sera consacr&#233;e &#224; parler des sacrements de l'&#201;glise catholique. Je commencerai par des notions g&#233;n&#233;rales sur l'ensemble des sacrements, avant de passer &#224; une &#233;tude de chacun d'entre eux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nous verrons les points suivants : Notion de sacrement Des sacrements de J&#233;sus-Christ Les sacrements de l'&#201;glise Les sacrements de la foi Les sacrements du salut Les sacrements de la vie &#233;ternelle Des actions rituelles Nombre et classification des sacrements Les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dominique-le-tourneau.fr/-Les-sacrements-en-general-" rel="directory"&gt;Les sacrements en g&#233;n&#233;ral&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.dominique-le-tourneau.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton422-0ff5f.jpg?1769166554' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les sacrements en g&#233;n&#233;ral&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette rubrique sera consacr&#233;e &#224; parler des sacrements de l'&#201;glise catholique. Je commencerai par des notions g&#233;n&#233;rales sur l'ensemble des sacrements, avant de passer &#224; une &#233;tude de chacun d'entre eux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous verrons les points suivants :&lt;/p&gt;
&lt;ol class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Notion de sacrement&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Des sacrements de J&#233;sus-Christ&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les sacrements de l'&#201;glise&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les sacrements de la foi&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les sacrements du salut&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les sacrements de la vie &#233;ternelle&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Des actions rituelles&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Nombre et classification des sacrements&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les sacrements de l'initiation chr&#233;tienne&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Autres classification des sacrements&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Finalit&#233; des sacrements&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Le ministre des sacrements&lt;/li&gt;&lt;li&gt; La mati&#232;re et la forme des sacrements&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les effets des sacrements&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les sacramentaux&lt;/li&gt;&lt;li&gt; La liturgie&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Le Christ et la liturgie des sacrements&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les traditions liturgiques&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les &#233;difices sacr&#233;s&lt;/li&gt;&lt;li&gt; La pi&#233;t&#233; populaire&lt;/li&gt;&lt;li&gt; L'&#201;glise comme &#171; sacrement du salut &#187;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>L'&#201;glise comme &#034;sacrement du salut&#034;</title>
		<link>https://www.dominique-le-tourneau.fr/L-Eglise-comme-sacrement-du-salut,153</link>
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		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le pape Pie XII avait qualifi&#233; l'&#201;glise de &#171; moyen g&#233;n&#233;ral de salut &#187; (Lettre &#224; l'archev&#234;que de Boston, 8 ao&#251;t 1949). Le concile Vatican II, pour sa part, la qualifie de &#171; sacrement universel du salut &#187; (constitution dogmatique sur l'&#201;glise Lumen gentium, n&#176; 48). Pour bien comprendre cette id&#233;e, il faut se rappeler que le mot grec mysterion a &#233;t&#233; traduit en latin par deux termes : mysterium et sacramentum. L'interpr&#233;tation qui en a &#233;t&#233; faite au cours du temps a privil&#233;gi&#233; le mot sacramentum (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dominique-le-tourneau.fr/-Les-sacrements-en-general-" rel="directory"&gt;Les sacrements en g&#233;n&#233;ral&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le pape Pie XII avait qualifi&#233; l'&#201;glise de &#171; moyen g&#233;n&#233;ral de salut &#187; (Lettre &#224; l'archev&#234;que de Boston, 8 ao&#251;t 1949). Le concile Vatican II, pour sa part, la qualifie de &#171; sacrement universel du salut &#187; (constitution dogmatique sur l'&#201;glise Lumen gentium, n&#176; 48). Pour bien comprendre cette id&#233;e, il faut se rappeler que le mot grec mysterion a &#233;t&#233; traduit en latin par deux termes : mysterium et sacramentum. L'interpr&#233;tation qui en a &#233;t&#233; faite au cours du temps a privil&#233;gi&#233; le mot sacramentum pour exprimer le signe visible de la r&#233;alit&#233; cach&#233;e du salut, tandis que le mot mysterium a servi &#224; exprimer cette r&#233;alit&#233; cach&#233;e. Le Christ est &#233;videmment le &#171; myst&#232;re du salut &#187; par excellence. Sait Augustin disait qu'il &#171; n'y a pas d'autre myst&#232;re que le Christ &#187; (Lettre 187, 11, 34). C'est &#171; du c&#244;t&#233; du Christ endormi sur la Croix qu'est n&#233; l'admirable sacrement de l'&#201;glise tout enti&#232;re &#187; (concile Vatican II, constitution sur la liturgie, n&#176; 5). &#171; L'&#339;uvre salvifique de son humanit&#233; sainte et sanctifiante est le sacrement du salut qui se manifeste et agit dans les sacrements de l'&#201;glise (que les &#201;glises d'Orient appellent aussi &#171; les saints myst&#232;res &#187;). Les sept sacrements sont les signes et les instruments par lesquels l'Esprit Saint r&#233;pand la gr&#226;ce du Christ, qui est la T&#234;te, dans l'&#201;glise qui est son Corps. L'&#201;glise contient donc et communique la gr&#226;ce invisible qu'elle signifie. C'est en ce sens analogique qu'elle est appel&#233;e &#171; sacrement &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 774).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La constitution dogmatique du concile Vatican II sur l'&#201;glise, Lumen gentium, indique d'entr&#233;e de jeu que l'&#201;glise, &#171; pour sa part, est dans le Christ comme un sacrement ou, si l'on veut, un signe et un moyen d'op&#233;rer l'union intime avec Dieu et l'unit&#233; de tout le genre humain &#187; (n&#176; 1), ce qui est, en d&#233;finitive. Le concile pr&#233;sente donc l'&#201;glise &#224; la fois comme sacrement de l'union intime des hommes avec Dieu, ce qui est son objectif premier et le plus &#233;lev&#233; ; et comme sacrement de l'unit&#233; du genre humain. Cette unit&#233; est d&#233;j&#224; commenc&#233;e puisque l'&#201;glise rassemble des hommes &#171; de toute nation, race, peuple et langue &#187; (Apocalypse 7, 9). En m&#234;me temps, &#171; l'&#201;glise est &#171; signe et instrument &#187; de la pleine r&#233;alisation de cette unit&#233; qui doit encore venir &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 775).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#201;glise, acquise par le Christ au prix de son sang (cf. Actes 20, 28), &#171; lui sert d'instrument de la r&#233;demption de tous les hommes &#187; (concile Vatican II, Lumen gentium, n&#176; 9). L'&#201;glise tend vers un but unique : l'av&#232;nement du r&#232;gne de Dieu et le salut du genre humain. Cela &#171; d&#233;coule de cette r&#233;alit&#233; que l'&#201;glise est le &#171; sacrement universel du salut &#187;, manifestant et actualisant tout &#224; la fois le myst&#232;re de l'amour de Dieu pour les hommes &#187; (concile Vatican II, constitution pastorale sur l'&#201;glise dans le monde de ce temps Gaudium et spes, n&#176; 45). Cet &#233;v&#233;nement eschatologique, de la fin de temps, est pr&#233;par&#233; par l'&#201;glise que le Christ a constitu&#233;e pr&#233;cis&#233;ment comme &#171; sacrement universel du salut &#187;. L'&#201;glise est ainsi, dit le Cat&#233;chisme (n&#176; 776), le &#171; projet visible de l'amour de Dieu pour l'humanit&#233; &#187;, qui veut &#171; que le genre humain tout entier constitue un seul Peuple de Dieu, se rassemble dans le Corps unique du Christ, soit construit en un seul temple du Saint-Esprit &#187; (concile Vatican II, d&#233;cret sur l'activit&#233; missionnaire de l'&#201;glise Ad gentes, n&#176; 7).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#201;glise appara&#238;t ainsi comme le sacrement de la mission du Christ et de l'Esprit Saint, ce qu'avait bien vu saint Cyrille d'Alexandrie, cit&#233; par le Cat&#233;chisme (n&#176; 738) : &#171; Nous tous qui avons re&#231;u l'unique et m&#234;me esprit, &#224; savoir, l'Esprit Saint, nous nous sommes fondus entre nous et avec Dieu. Car bien que nous soyons nombreux s&#233;par&#233;ment et que le Christ fasse que l'Esprit du P&#232;re et le sien habite en chacun de nous, cet Esprit unique et indivisible ram&#232;ne par Lui-m&#234;me &#224; l'unit&#233; ceux qui sont distincts entre eux [&#8230;] et fait que tous apparaissent comme une seule chose en Lui-m&#234;me. Et de m&#234;me que la puissance de la sainte humanit&#233; du Christ fait que tous ceux-l&#224; en qui elle se trouve forment un seul corps, je pense que de la m&#234;me mani&#232;re l'Esprit de Dieu qui habite en tous, unique et indivisible, les ram&#232;ne tous &#224; l'unit&#233; spirituelle &#187; (Commentarius in Ioannem 12).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme annonc&#233;, je vais poursuivre par l'&#233;tude de chacun des sept sacrements.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La pi&#233;t&#233; populaire</title>
		<link>https://www.dominique-le-tourneau.fr/La-piete-populaire</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;De tout temps, le sens religieux du peuple chr&#233;tien s'est exprim&#233;e dans des formes vari&#233;es de pi&#233;t&#233; qui s'ajoutent &#224; la vie sacramentelle de l'&#201;glise. Il peut s'agir de la v&#233;n&#233;ration des reliques, au premier rang desquelles se situent les reliques de la Passion de notre Seigneur J&#233;sus-Christ, conserv&#233;es et v&#233;n&#233;r&#233;es en diff&#233;rents endroits, dont la cath&#233;drale Notre-Dame de Paris (pour leur historique, voir les notes que j'ai mises les vendredis de car&#234;me 2007 sur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dominique-le-tourneau.fr/-Les-sacrements-en-general-" rel="directory"&gt;Les sacrements en g&#233;n&#233;ral&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De tout temps, le sens religieux du peuple chr&#233;tien s'est exprim&#233;e dans des formes vari&#233;es de pi&#233;t&#233; qui s'ajoutent &#224; la vie sacramentelle de l'&#201;glise. Il peut s'agir de la v&#233;n&#233;ration des reliques, au premier rang desquelles se situent les reliques de la Passion de notre Seigneur J&#233;sus-Christ, conserv&#233;es et v&#233;n&#233;r&#233;es en diff&#233;rents endroits, dont la cath&#233;drale Notre-Dame de Paris (pour leur historique, voir les notes que j'ai mises les vendredis de car&#234;me 2007 sur &lt;a href=&#034;http://www.dominique-le-tourneau.blogspot.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.dominique-le-tourneau.blogspot.com&lt;/a&gt;). La pi&#233;t&#233; populaire s'exprime &#233;galement par les p&#232;lerinages sur les tombes des saints ou en des lieux d'apparitions, comme le sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes ou celui de Notre-Dame de Fatima, ou la chapelle de la M&#233;daille miraculeuse, rue du Bac, &#224; Paris. Les p&#232;lerinages les plus pris&#233;s, pour ainsi dire, conduisent aux Lieux Saints, c'est-&#224;-dire aux villes et emplacements qui ont un rapport avec la vie de J&#233;sus-Christ en Terre Sainte, et ceux qui permettent de se rendre aupr&#232;s des tombes des ap&#244;tres Pierre et Paul, &#224; Rome, et en m&#234;me temps de &#171; voir Pierre &#187; en la personne de son successeur, le pape.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pi&#233;t&#233; populaire s'exprime encore par les processions, dont la plus importante est la procession du Saint-Sacrement qui a lieu en la solennit&#233; de la F&#234;te-Dieu, appel&#233;e de nos jours f&#234;te du Corps et du sang du Seigneur ; par le chemin de Croix, pratique de pi&#233;t&#233; consistant &#224; parcourir mentalement les quatorze stations ou &#233;tapes qui ont conduit J&#233;sus de sa condamnation &#224; mort jusqu'&#224; sa Mort sur la Croix et &#224; sa mise au tombeau ; la r&#233;citation du rosaire (ou chapelet), en particulier au cours du mois d'octobre qui lui est consacr&#233;, les m&#233;dailles b&#233;nies, les danses religieuses, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces formes de pi&#233;t&#233; prolongent la vie liturgique de l'&#201;glise, mais ne la remplacent pas. Elles &#171; doivent &#234;tre r&#233;gl&#233;es en tenant compte des temps liturgiques et de fa&#231;on &#224; s'harmoniser avec la liturgie, &#224; en d&#233;couler d'une certaine mani&#232;re, et &#224; y introduire le peuple, parce que la liturgie, de sa nature, leur est de loin sup&#233;rieure &#187; (concile Vatican II, constitution sur la liturgie Sacrosanctum Concilium, n&#176;13).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un document de l'&#233;piscopat de l'Am&#233;rique latine, r&#233;uni &#224; Puebla, d&#233;clare que &#171; la religiosit&#233; populaire, pour l'essentiel, est un ensemble de valeurs qui, avec sagesse chr&#233;tienne, r&#233;pond aux grandes interrogations de l'existence. Le bon sens populaire catholique est fait de capacit&#233; de synth&#232;se pour l'existence. C'est ainsi qu'il fait aller ensemble, de fa&#231;on cr&#233;ative, le divin et l'humain, le Christ et Marie, l'esprit et le corps, la communion et l'instinct, la personne et la communaut&#233;, la foi et la patrie, l'intelligence et le sentiment. Cette sagesse est un humanisme chr&#233;tien qui affirme radicalement la dignit&#233; de tout &#234;tre comme fils de Dieu, instaure une fraternit&#233; fondamentale, apprend &#224; rencontrer la nature comme &#224; comprendre le travail, et donne des raisons de vivre dans la joie et la bonne humeur, m&#234;me au milieu des duret&#233;s de l'existence. Cette sagesse est aussi pour le peuple un principe de discernement, un instinct &#233;vang&#233;lique qui lui fait percevoir spontan&#233;ment quand l'&#201;vangile est le premier servi dans l'&#201;glise, ou quand il est vid&#233; de son contenu et asphyxi&#233; par d'autres int&#233;r&#234;ts. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les &#233;difices sacr&#233;s</title>
		<link>https://www.dominique-le-tourneau.fr/Les-edifices-sacres</link>
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		<dc:date>2009-04-10T08:06:28Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; Par &#233;glise on entend l'&#233;difice sacr&#233; destin&#233; au culte divin o&#249; les fid&#232;les ont le droit d'entrer pour l'exercice du culte divin, surtout lorsqu'il est public &#187; (Code de droit canonique, canon 1214). L'&#233;difice devient sacr&#233; par la d&#233;dicace effectu&#233;e selon le rituel approuv&#233;. Les &#233;glises visibles &#171; ne sont pas de simples lieux de rassemblement, mais elles signifient et manifestent l'&#201;glise vivant en ce lieu, demeure de Dieu avec les hommes &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1180). Ce (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dominique-le-tourneau.fr/-Les-sacrements-en-general-" rel="directory"&gt;Les sacrements en g&#233;n&#233;ral&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Par &#233;glise on entend l'&#233;difice sacr&#233; destin&#233; au culte divin o&#249; les fid&#232;les ont le droit d'entrer pour l'exercice du culte divin, surtout lorsqu'il est public &#187; (Code de droit canonique, canon 1214). L'&#233;difice devient sacr&#233; par la d&#233;dicace effectu&#233;e selon le rituel approuv&#233;. Les &#233;glises visibles &#171; ne sont pas de simples lieux de rassemblement, mais elles signifient et manifestent l'&#201;glise vivant en ce lieu, demeure de Dieu avec les hommes &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1180). Ce sont des maisons de pri&#232;re dans lesquelles &#171; l'Eucharistie est c&#233;l&#233;br&#233;e et conserv&#233;e, o&#249; les fid&#232;les se rassemblent, o&#249; la pr&#233;sence du Fils de Dieu notre Sauveur, offert pour nous sur l'autel du sacrifice, est honor&#233;e pour le soutien et le r&#233;confort des chr&#233;tiens &#187;. C'est pourquoi l'&#233;glise &#171; doit &#234;tre belle et adapt&#233;e &#224; la pri&#232;re et aux c&#233;l&#233;brations eucharistiques &#187; (concile Vatican II, d&#233;cret Presbyterorum ordinis, n&#176; 5).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;glise a une signification eschatologique, c'est-&#224;-dire en rapport avec la fin du monde. &#171; Pour entrer dans la maison de Dieu, il faut franchir un seuil, symbole du passage du monde bless&#233; par le p&#233;ch&#233; au monde de la Vie nouvelle auquel tous les hommes sont appel&#233;s. L'&#233;glise visible symbolise la maison paternelle vers laquelle le Peuple de Dieu est en marche et o&#249; le P&#232;re &#171; essuiera toute larme de leurs yeux &#187; (Apocalypse 21, 4) &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1186).&lt;br class='autobr' /&gt;
On doit apporter un soin tout particulier &#224; tout ce qui touche aux ornements et aux objets liturgiques, en s'effor&#231;ant d'offrir &#224; Dieu le meilleur que nous ayons, et de la fa&#231;on la plus digne. &#171; Tout le soin apport&#233; &#224; pr&#233;parer les objets de la liturgie, un exact pliement des linges, la propret&#233; et le rangement de la sacristie ; une certaine mani&#232;re de sp&#233;cialiser chaque chose font beaucoup pour donner une id&#233;e de la saintet&#233; de Dieu &#187; (M. Gitton, Initiation &#224; la liturgie romaine, Gen&#232;ve, 2002, p. 18). &#171; Tout le luxe, la majest&#233; et la beaut&#233; du monde me semblent peu &#187; (saint Jos&#233;maria, Chemin, n&#176; 522).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les oratoires sont aussi des &#233;difices destin&#233;s au culte divin, mais ouverts avec l'autorisation de l'autorit&#233; eccl&#233;siastique comp&#233;tente &#171; pour la commodit&#233; d'une communaut&#233; ou d'un groupe de fid&#232;les, qui s'y r&#233;unissent, lieu auquel d'autres fid&#232;les peuvent avoir aussi acc&#232;s avec le consentement du Sup&#233;rieur comp&#233;tent &#187; (Code de droit canonique, canon 1223). Le sanctuaire est &#171; une &#233;glise ou un autre lieu sacr&#233; o&#249; les fid&#232;les se rendent nombreux en p&#232;lerinage pour un motif particulier de pi&#233;t&#233; avec l'approbation de l'Ordinaire du lieu &#187; (en g&#233;n&#233;ral l'&#233;v&#234;que) (Ibid., canon 1230). Les cimeti&#232;res sont aussi des lieux sacr&#233;s qui &#171; doivent &#234;tre b&#233;nis selon les rites &#187; (Ibid., canon 1240), du moins l&#224; o&#249; il sera possible d'avoir des endroits destin&#233;s aux fid&#232;les d&#233;funts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une mention &#224; part doit &#234;tre faite de l'autel sur lequel est c&#233;l&#233;br&#233; le Sacrifice eucharistique, la messe, et qui doit &#234;tre d&#233;dicac&#233; ou b&#233;ni. Des reliques de saints sont plac&#233;es sous l'autel (cf. Ibid., canon 1237 &#167; 2). &#171; L'autel est le symbole du Christ lui-m&#234;me, pr&#233;sent comme victime sacrificielle (autel&#8212;sacrifice de la Croix) et comme nourriture c&#233;leste qui redonne &#224; nous (autel&#8212;table eucharistique) &#187; (Abr&#233;g&#233; du Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 288).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les traditions liturgiques</title>
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		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; Le myst&#232;re c&#233;l&#233;br&#233; dans la liturgie est un, mais les formes de sa c&#233;l&#233;bration sont diverses. La richesse insondable du myst&#232;re du Christ est telle qu'aucune tradition liturgique ne peut en &#233;puiser l'expression &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1200-1201). &lt;br class='autobr' /&gt;
Diff&#233;rentes traditions liturgiques, ou rites ont actuellement cours dans l'&#201;glise catholique. Il s'agit en premier lieu du rite latin, c'est-&#224;-dire principalement du rite romain, mais aussi des rites de certaines &#201;glises locales (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dominique-le-tourneau.fr/-Les-sacrements-en-general-" rel="directory"&gt;Les sacrements en g&#233;n&#233;ral&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Le myst&#232;re c&#233;l&#233;br&#233; dans la liturgie est un, mais les formes de sa c&#233;l&#233;bration sont diverses. La richesse insondable du myst&#232;re du Christ est telle qu'aucune tradition liturgique ne peut en &#233;puiser l'expression &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1200-1201).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Diff&#233;rentes traditions liturgiques, ou rites ont actuellement cours dans l'&#201;glise catholique. Il s'agit en premier lieu du rite latin, c'est-&#224;-dire principalement du rite romain, mais aussi des rites de certaines &#201;glises locales comme le rite ambrosien (&#224; Milan), le rite mozarabe (&#224; Tol&#232;de), le rite lyonnais (&#224; Lyon) ou le rite de certains ordres religieux. Il s'agit &#233;galement des rites des &#201;glises orientales : rites byzantin, alexandrin ou copte, syriaque, arm&#233;nien, maronite et chald&#233;en. Toutefois le rite d&#233;passe le cadre purement liturgique. Il se d&#233;finit comme &#171; le patrimoine liturgique, th&#233;ologique, spirituel et disciplinaire qui se distingue par la culture et les circonstances historiques des peuples et qui s'exprime par la mani&#232;re propre &#224; chaque &#201;glise de droit propre de vivre la foi &#187; (Code des canons des &#201;glises orientales, canon 28 &#167;1).&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; L'&#201;glise consid&#232;re comme &#233;gaux en droit et en dignit&#233; tous les rites l&#233;gitimement reconnus, et elle veut &#224; l'avenir les conserver et les favoriser de toutes mani&#232;res &#187; (concile Vatican II, constitution sur la liturgie Sacrosanctum Concilium, n&#176; 4).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces diverses traditions liturgiques ont vu le jour &#171; en raison m&#234;me de la mission de l'&#201;glise. Les &#201;glises d'une m&#234;me aire g&#233;ographique et culturelle en sont venues &#224; c&#233;l&#233;brer le myst&#232;re du christ &#224; travers des expressions particuli&#232;res, culturellement typ&#233;es : dans la tradition du &#171; d&#233;p&#244;t de la foi &#187; (2 Timoth&#233;e 1, 4), dans le symbolisme liturgique, dans l'organisation de la communaut&#233; fraternelle, dans l'intelligence th&#233;ologique des myst&#232;res et dans des types de saintet&#233;. Ainsi, le Christ, Lumi&#232;re et Salut de tous les peuples, est manifest&#233; par la vie liturgique d'une &#201;glise, au peuple et &#224; la culture auxquels elle est envoy&#233;e et dans lesquels elle est enracin&#233;e. L'&#201;glise est catholique : elle peut int&#233;grer dans son unit&#233;, en les purifiant, toutes les vraies richesses des cultures &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1202). Se r&#233;alise ainsi une &#171; inculturation &#187; de la foi. Si, comme l'indiquait le pape Jean-Paul II, &#171; une foi qui ne devient pas culture est une foi qui n'est pas pleinement accueillie, enti&#232;rement pens&#233;e et fid&#232;lement v&#233;cue &#187;, cependant, &#171; l'adaptation aux cultures suppose une conversion du c&#339;ur, et, s'il le faut, des ruptures avec des habitudes ancestrales incompatibles avec la foi catholique &#187; (Ibid., n&#176; 1206).&lt;br class='autobr' /&gt;
Autrement dit, la diversit&#233; liturgique n'est acceptable que si elle s'exprime &#171; dans la fid&#233;lit&#233; &#224; la foi commune, aux signes sacramentels que l'&#201;glise a re&#231;us du Christ, et &#224; la communion hi&#233;rarchique &#187; (Ibid.).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le Christ et la liturgie des sacrements</title>
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		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; C'est donc &#224; juste titre que la liturgie est consid&#233;r&#233;e comme l'exercice de la fonction sacerdotale de J&#233;sus-Christ, exercice dans lequel la sanctification de l'homme est signifi&#233;e par des signes sensibles et est r&#233;alis&#233;e d'une mani&#232;re propre &#224; chacun d'eux, dans lequel le culte public int&#233;gral est exerc&#233; par le Corps mystique de J&#233;sus-Christ, c'est-&#224;-dire par le Chef et par ses membres &#187; (concile Vatican II, constitution sur la liturgie, n&#176; 7). &#171; Toute la vie liturgique de l'&#201;glise (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; C'est donc &#224; juste titre que la liturgie est consid&#233;r&#233;e comme l'exercice de la fonction sacerdotale de J&#233;sus-Christ, exercice dans lequel la sanctification de l'homme est signifi&#233;e par des signes sensibles et est r&#233;alis&#233;e d'une mani&#232;re propre &#224; chacun d'eux, dans lequel le culte public int&#233;gral est exerc&#233; par le Corps mystique de J&#233;sus-Christ, c'est-&#224;-dire par le Chef et par ses membres &#187; (concile Vatican II, constitution sur la liturgie, n&#176; 7). &#171; Toute la vie liturgique de l'&#201;glise gravite autour du Sacrifice eucharistique et des sacrements &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1113).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; C'est le Myst&#232;re du Christ que l'&#201;glise annonce et c&#233;l&#232;bre dans sa liturgie &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1068). L'&#339;uvre de la r&#233;demption des hommes et de la parfaite glorification de Dieu a &#233;t&#233; accomplie par le Christ Seigneur &#171; principalement par le myst&#232;re Pascal de sa bienheureuse passion, de sa r&#233;surrection du s&#233;jour des morts et de sa glorieuse ascension &#187;. Par ce myst&#232;re Pascal, il a restaur&#233; la vie. C'est pourquoi, dans la liturgie, l'&#201;glise c&#233;l&#232;bre principalement le myst&#232;re Pascal par lequel le Christ accompli l'&#339;uvre de notre salut &#187; (Ibid., n&#176; 1067).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme je l'ai d&#233;j&#224; indiqu&#233;, dans la liturgie des sacrements, il existe une partie immuable, ce que le Christ lui-m&#234;me a &#233;tabli au sujet du signe sacramentel, et des parties que l'&#201;glise peut changer, pour le bien des fid&#232;les et une plus grande v&#233;n&#233;ration des sacrements, en les adaptant aux circonstances de lieu et de temps (cf. Ibid., n&#176; 1205). C'est pourquoi &#171; aucun rite sacramentel ne peut &#234;tre modifi&#233; ou manipul&#233; au gr&#233; du ministre ou de la communaut&#233;. M&#234;me l'autorit&#233; supr&#234;me dans l'&#201;glise ne peut changer la liturgie &#224; son gr&#233;, mais seulement dans l'ob&#233;issance de la foi et dans le respect religieux du myst&#232;re de la liturgie &#187; (Ibid., n&#176; 1125).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans constituer la seule expression de la vie surnaturelle des fid&#232;les, la participation de ceux-ci aux c&#233;l&#233;brations liturgiques est le sommet vers lequel tend toute l'activit&#233; des fid&#232;les et la source &#224; laquelle ils puisent toute leur force. La Sainte Messe en particulier est &#171; le centre et la racine de la vie chr&#233;tienne &#187; (saint Jos&#233;maria, Quand le christ passe, n&#176;102).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Christ, Souverain pr&#234;tre de la nouvelle et &#233;ternelle Alliance, &#171; continue &#224; exercer cette fonction sacerdotale par son &#201;glise elle-m&#234;me qui, non seulement par la c&#233;l&#233;bration de l'Eucharistie, mais aussi par d'autres moyens de salut et surtout par l'accomplissement de l'office divin, loue sans cesse le Seigneur et interc&#232;de pour le salut du monde entier &#187; (concile Vatican II, constitution sur la liturgie, n&#176; 83). L'office divin est &#171; constitu&#233; de telle fa&#231;on que tout le d&#233;roulement du jour et de la nuit soit consacr&#233; &#224; la louange de Dieu &#187; (Ibid., n&#176; 84) ; c'est pourquoi on l'appelle aussi Liturgie des heures. &#171; Lorsque cet admirable cantique de louange est accompli selon la r&#232;gle par les pr&#234;tres ou par d'autres, d&#233;put&#233;s &#224; cela par l'&#201;glise, ou par les fid&#232;les priant avec le pr&#234;tre selon la m&#234;me forme approuv&#233;e, c'est alors vraiment la voix de l'&#201;pouse [l'&#201;glise] elle-m&#234;me qui s'adresse &#224; l'&#201;poux ; et m&#234;me aussi, c'est la pri&#232;re du Christ avec son Corps au P&#232;re &#187; (Ibid.). C'est la &#171; pri&#232;re publique de l'&#201;glise &#187; (Ibid., n&#176; 98), que les clercs sont tenus de r&#233;citer chaque jour. &#171; La liturgie des heures, qui est comme un prolongement de la c&#233;l&#233;bration eucharistique, n'exclut pas mais appelle de mani&#232;re compl&#233;mentaire les diverses d&#233;votions du Peuple de Dieu, particuli&#232;rement l'adoration et le culte du Saint-Sacrement &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1178).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La liturgie</title>
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		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le mot &#171; liturgie &#187; signifie &#224; l'origine &#171; &#339;uvre publique &#187;, &#171; service en faveur du peuple &#187;. Cela signifie donc que le Peuple de Dieu prend part &#224; l'&#339;uvre de Dieu. Dans le Nouveau Testament, le mot &#171; liturgie &#187; d&#233;signe &#171; non seulement la c&#233;l&#233;bration du culte divin, mais aussi l'annonce de l'&#201;vangile et la charit&#233; en acte. Dans toutes ces situations, il s'agit du service de Dieu et des hommes. Dans la c&#233;l&#233;bration liturgique, l'&#201;glise est servante, &#224; l'image de son Seigneur [&#8230;] participant &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dominique-le-tourneau.fr/-Les-sacrements-en-general-" rel="directory"&gt;Les sacrements en g&#233;n&#233;ral&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le mot &#171; liturgie &#187; signifie &#224; l'origine &#171; &#339;uvre publique &#187;, &#171; service en faveur du peuple &#187;. Cela signifie donc que le Peuple de Dieu prend part &#224; l'&#339;uvre de Dieu. Dans le Nouveau Testament, le mot &#171; liturgie &#187; d&#233;signe &#171; non seulement la c&#233;l&#233;bration du culte divin, mais aussi l'annonce de l'&#201;vangile et la charit&#233; en acte. Dans toutes ces situations, il s'agit du service de Dieu et des hommes. Dans la c&#233;l&#233;bration liturgique, l'&#201;glise est servante, &#224; l'image de son Seigneur [&#8230;] participant &#224; son sacerdoce (culte, proph&#233;tique (annonce) et royal (service de la charit&#233;) &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1070). Par la liturgie, &#171; le Corps mystique du Christ, &#224; savoir la t&#234;te et les membres, exerce le culte public qui est d&#251; &#224; Dieu &#187; (Abr&#233;g&#233; du Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 218). La liturgie &#171; nous fait entrer dans un myst&#232;re, c'est-&#224;-dire une r&#233;alit&#233; cach&#233;e en Dieu avant tous les si&#232;cles &#171; et qui a &#233;t&#233; r&#233;v&#233;l&#233;e [de nos jours] aux saints ap&#244;tres et proph&#232;tes de J&#233;sus-Christ &#187; (&#201;ph&#233;siens 3, 5). Elle nous fait acc&#233;der, &#224; travers des &#233;l&#233;ments sensibles dispos&#233;s par l'&#201;glise, &#224; la vie du Christ ressuscit&#233;, d&#233;sormais aupr&#232;s du P&#232;re, entour&#233; des anges et des saints &#187; (M. Gitton, Initiation &#224; la liturgie romaine, Gen&#232;ve, 2002, p. 15).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La liturgie que l'&#201;glise accomplit, notamment en c&#233;l&#233;brant les sacrements, participe au d&#233;sir dont le Christ a fait part &#224; ses ap&#244;tres au moment de vivre sa Passion et de nous racheter : &#171; J'ai d&#233;sir&#233; d'un grand d&#233;sir manger cette P&#226;que avec vous avant de souffrir. Car, je vous le dis, je ne la mangerai plus avant qu'elle ait sa pleine r&#233;alisation dans le royaume de Dieu &#187; (Luc 22, 15-16).&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; &#192; juste titre la liturgie est consid&#233;r&#233;e comme l'exercice de la fonction sacerdotale de J&#233;sus-Christ, puisqu'en elle, par des signes sensibles, est signifi&#233;e et r&#233;alis&#233;e d'une mani&#232;re propre &#224; chacun la sanctification de l'homme, et est exerc&#233;e par le Corps mystique de J&#233;sus-Christ, c'est-&#224;-dire par le Chef et ses membres, le culte public et int&#233;gral &#187; (concile Vatican II, constitution sur la liturgie, n&#176; 7). La Liturgie, dont l'essentiel est constitu&#233; par les sacrements, est un signe sacr&#233; en elle-m&#234;me, comme l'&#201;glise, d&#233;finie par le m&#234;me concile comme &#171; sacrement du salut &#187;. Elle se manifeste par un double mouvement, ascendant et descendant, d'adoration et de supplication, d'une part, de r&#233;ception de gr&#226;ces divines, d'autre part. &#171; D'une part, l'&#201;glise, unie &#224; son Seigneur et &#171; sous l'action de l'Esprit Saint &#187; (Luc 10, 21), b&#233;nit le P&#232;re &#171; pour son Don ineffable &#187; (2 Corinthiens 9, 15) par l'adoration, la louange et l'action de gr&#226;ces. D'autre part, et jusqu'&#224; la consommation du dessein de Dieu, l'&#201;glise ne cesse d'offrir au P&#232;re &#171; l'offrande de ses propres dons &#187; et de l'implorer d'envoyer l'Esprit Saint sur celle-ci, sur elle-m&#234;me, sur les fid&#232;les et sur le monde entier, afin que, par la communion &#224; la mort et &#224; la r&#233;surrection du Christ-Pr&#234;tre et par la puissance de l'Esprit, ces b&#233;n&#233;dictions divines portent des fruits de vie &#171; &#224; la louange de gloire de sa gr&#226;ce &#187; (&#201;ph&#233;siens 1, 6). &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1083).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Action sacr&#233;e par excellence, la liturgie constitue le sommet vers lequel tend l'action de l'&#201;glise et en m&#234;me temps la source d'o&#249; provient sa force vive. Par la liturgie, le Christ continue dans son &#201;glise, avec elle et par elle, l'&#339;uvre de notre r&#233;demption &#187; (Abr&#233;g&#233; du Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 219).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autre part, &#171; les actions liturgiques ne sont pas des actions priv&#233;es, mais des c&#233;l&#233;brations de l'&#201;glise, qui est &#171; le sacrement de l'unit&#233; &#187; [&#8230;] C'est pourquoi elles appartiennent au Corps tout entier de l'&#201;glise, elles le manifestent et elles l'affectent ; mais elles atteignent chacun de ses membres, de fa&#231;on diverse, selon la diversit&#233; des ordres, des fonctions et de la participation effective &#187; (concile Vatican II, constitution sur la liturgie, n&#176; 26). On privil&#233;giera donc, autant que possible, la c&#233;l&#233;bration commune, avec la participation active des fid&#232;les, par rapport &#224; la c&#233;l&#233;bration priv&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Tous les membres n'ont pas la m&#234;me fonction &#187; (Romains 12, 4) dans l'&#201;glise. Certains sont appel&#233;s par Dieu, dans et par l'&#201;glise, &#171; &#224; un service sp&#233;cial de la communaut&#233;. Ces serviteurs sont choisis et consacr&#233;s par le sacrement de l'ordre, par lequel l'Esprit Saint les rend aptes &#224; agir en la personne du Christ-T&#234;te pour le service de tous les membres de l'&#201;glise &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1142) : ce sont les pr&#234;tres. Les autres fid&#232;les ne se limitent pas &#224; assister passivement ; ils participent aux actions liturgiques en vertu du sacerdoce commun re&#231;u au bapt&#234;me. &#171; L'assembl&#233;e qui c&#233;l&#232;bre est la communaut&#233; des baptis&#233;s qui, &#171; par la r&#233;g&#233;n&#233;ration et l'onction de l'Esprit Saint, sont consacr&#233;s pour &#234;tre une maison spirituelle et un sacerdoce saint, en vue d'offrir des sacrifices spirituels &#187; (Concile Vatican II, constitution dogmatique Lumen gentium sur l'&#201;glise, n&#176; 10). Ce &#171; sacerdoce commun &#187; est celui du Christ, unique Pr&#234;tre, particip&#233; par tous ses membres &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1141).&lt;br class='autobr' /&gt;
Il est int&#233;ressant de jeter un coup d'&#339;il &#224; la structure du Livre IV du Code de droit canonique qui traite pr&#233;cis&#233;ment de &#171; la fonction de sanctification de l'&#201;glise &#187;. La premi&#232;re partie est sans surprises : elle traite des sacrements en g&#233;n&#233;ral et en particulier. Cette premi&#232;re partie est suivie d'une deuxi&#232;me, intitul&#233;e &#171; les autres actes du culte divin &#187;, o&#249; il est question des sacramentaux, de la liturgie des heures, des fun&#233;railles eccl&#233;siastiques, du culte des saints, des saintes images et des reliques, du v&#339;u et du serment. Y fait suite une troisi&#232;me partie consacr&#233;e aux lieux sacr&#233;s et aux temps sacr&#233;s, les lieux sacr&#233;s &#233;tant les &#233;glises, les oratoires et les chapelles priv&#233;es, les sanctuaires, les autels et les cimeti&#232;res, et les temps sacr&#233;s, les jours de f&#234;te et les jours de p&#233;nitence. Les sanctuaires &#233;voquent les p&#232;lerinages. Il faudrait mentionner &#233;galement les processions, mais aussi tout le culte qui entoure l'Eucharistie : &#171; L'adoration du Christ dans ce sacrement d'amour doit trouver ensuite son expression en diverses formes de d&#233;votion eucharistique : pri&#232;res personnelles devant le Saint-Sacrement, heures d'adoration, expositions br&#232;ves, prolong&#233;es, annuelles (quarante heures), b&#233;n&#233;dictions eucharistiques, processions eucharistiques, congr&#232;s eucharistiques &#187; (Jean-Paul II, Lettre &#224; tous les &#233;v&#234;ques sur l'Eucharistie, 24 f&#233;vrier 1980, n&#176; 3).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les sacramentaux</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; La Sainte M&#232;re &#201;glise a institu&#233; des sacramentaux, qui sont des signes sacr&#233;s par lesquels, selon une certaine imitation des sacrements, des effets surtout spirituels sont signifi&#233;s et sont obtenus par la pri&#232;re de l'&#201;glise. Par eux, les hommes sont dispos&#233;s &#224; recevoir l'effet principal des sacrements, et les diverses circonstances de la vie sont sanctifi&#233;es &#187; (concile Vatican II, constitution sur la liturgie Sacrosanctum Concilium, n&#176; 60). &lt;br class='autobr' /&gt;
Ils sont non d'institution divine, mais &#171; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; La Sainte M&#232;re &#201;glise a institu&#233; des sacramentaux, qui sont des signes sacr&#233;s par lesquels, selon une certaine imitation des sacrements, des effets surtout spirituels sont signifi&#233;s et sont obtenus par la pri&#232;re de l'&#201;glise. Par eux, les hommes sont dispos&#233;s &#224; recevoir l'effet principal des sacrements, et les diverses circonstances de la vie sont sanctifi&#233;es &#187; (concile Vatican II, constitution sur la liturgie Sacrosanctum Concilium, n&#176; 60).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils sont non d'institution divine, mais &#171; institu&#233;s par l'&#201;glise en vue de la sanctification de certains minist&#232;res de l'&#201;glise, de certains &#233;tats de vie, de circonstances tr&#232;s vari&#233;es de la vie chr&#233;tienne, ainsi que de l'usage de choses utiles &#224; l'homme. [&#8230;] Ils comportent toujours une pri&#232;re, souvent accompagn&#233;e d'un signe d&#233;termin&#233;, comme l'imposition de la main, le signe de la Croix, l'aspersion d'eau b&#233;nite (qui rappelle le bapt&#234;me) &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176;1668).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils peuvent consister en des choses qui deviennent telles par la d&#233;dicace ou la b&#233;n&#233;diction qui les destine au culte public et leur conf&#232;re la capacit&#233; de produire des effets spirituels. Ce sont des sacramentaux permanents. C'est le cas, par exemple, pour les personnes, de la b&#233;n&#233;diction de l'abb&#233; ou de l'abbesse d'un monast&#232;re, de la cons&#233;cration des vierges, du rite de la profession religieuse, des b&#233;n&#233;dictions pour la d&#233;putation &#224; certains minist&#232;res dans l'&#201;glise (lecteur, servant d'autel, cat&#233;chiste, etc.). Les sacramentaux permanents concernant des choses sont, par exemple, la d&#233;dicace ou la b&#233;n&#233;diction d'une &#233;glise ou d'un autel, la b&#233;n&#233;diction des saintes huiles, des vases sacr&#233;s et des ornements sacr&#233;s, des cloches, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres sacramentaux sont dits transitoires, car ils consistent en actions dont la signification sacr&#233;e provient de leur r&#233;alisation : b&#233;n&#233;diction de la table (du repas), imposition des mains, onction, pri&#232;re, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les sacramentaux ne conf&#232;rent pas la gr&#226;ce de l'Esprit Saint &#224; la mani&#232;re des sacrements, mais par la pri&#232;re de l'&#201;glise ils pr&#233;parent &#224; recevoir la gr&#226;ce et disposent &#224; y coop&#233;rer &#187; (Ibid., n&#176; 1670). Leur efficacit&#233; provient du myst&#232;re pascal : &#171; Chez les fid&#232;les bien dispos&#233;s, presque tous les &#233;v&#233;nements de la vie sont sanctifi&#233;s par la gr&#226;ce divine qui d&#233;coule du myst&#232;re Pascal de la Passion, de la mort et de la R&#233;surrection du Christ, car c'est de Lui que tous les sacrements et les sacramentaux tirent leur vertu ; et il n'est &#224; peu pr&#232;s aucun usage honorable des choses mat&#233;rielles qui ne puisse &#234;tre dirig&#233; vers cette fin : la sanctification de l'homme et la louange de Dieu &#187; (concile Vatican II, constitution sur la liturgie Sacrosanctum Concilium, n&#176; 61).&lt;br class='autobr' /&gt;
L'exorcisme est un sacramental particulier. Il ne peut &#234;tre pratiqu&#233; que par un pr&#234;tre d&#233;sign&#233; par l'&#233;v&#234;que. Par l'exorcisme, &#171; l'&#201;glise demande publiquement et avec autorit&#233;, au nom de J&#233;sus-Christ, qu'une personne ou un objet soit prot&#233;g&#233; contre l'emprise du Malin [du diable] et soustrait &#224; son empire &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176;1673). Il est pratiqu&#233; sous une forme simple au cours du bapt&#234;me. Le &#171; grand exorcisme &#187; vise &#224; expulser les d&#233;mons ou &#224; lib&#233;rer de l'emprise d&#233;moniaque. Il faut donc bien s'assurer au pr&#233;alable qu'il s'agit bien d'un cas de possession diabolique et non d'une maladie psychique, qui rel&#232;ve de la m&#233;decine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les effets des sacrements</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le principal effet des sacrements est de communiquer la gr&#226;ce de Dieu &#224; l'&#226;me. La gr&#226;ce est &#171; un don int&#233;rieur surnaturel, qui nous est donn&#233; sans aucun m&#233;rite de notre part, mais par les m&#233;rites de J&#233;sus-Christ, en vue de la vie &#233;ternelle &#187; (Cat&#233;chisme de saint Pie X). &lt;br class='autobr' /&gt;
Il importe d'apporter quelques pr&#233;cisions sur la gr&#226;ce. Dieu a appel&#233; l'homme &#224; participer de la vie de la Tr&#232;s Sainte Trinit&#233;. &#171; Cette vocation &#224; la vie &#233;ternelle est surnaturelle &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le principal effet des sacrements est de communiquer la gr&#226;ce de Dieu &#224; l'&#226;me. La gr&#226;ce est &#171; un don int&#233;rieur surnaturel, qui nous est donn&#233; sans aucun m&#233;rite de notre part, mais par les m&#233;rites de J&#233;sus-Christ, en vue de la vie &#233;ternelle &#187; (Cat&#233;chisme de saint Pie X).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il importe d'apporter quelques pr&#233;cisions sur la gr&#226;ce. Dieu a appel&#233; l'homme &#224; participer de la vie de la Tr&#232;s Sainte Trinit&#233;. &#171; Cette vocation &#224; la vie &#233;ternelle est surnaturelle &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1998). Pour nous conduire &#224; cette fin derni&#232;re surnaturelle, il nous accorde d&#233;j&#224; sur cette terre un commencement de la participation &#224; la vie de Dieu, qui sera pl&#233;ni&#232;re dans le ciel. Ce don est la gr&#226;ce sanctifiante, qui consiste dans un &#171; commencement de la gloire &#187;. Par cons&#233;quent la gr&#226;ce sanctifiante &#171; est le don gratuit que Dieu nous fait de sa vie infus&#233;e par l'Esprit Saint dans notre &#226;me pour la gu&#233;rir du p&#233;ch&#233; et la sanctifier &#187; (Ibid., n&#176; 1999) ; &#171; une participation &#224; la vie de Dieu &#187; (Ibid., n&#176; 1997), qui nous divinise ; donc une vie nouvelle, surnaturelle ; comme une nouvelle naissance par laquelle nous sommes constitu&#233;s fils de Dieu par adoption, participants ainsi &#224; la filiation naturelle du Fils, &#171; fils dans le Fils &#187;. Elle nous introduit donc dans l'intimit&#233; de la vie trinitaire. En tant qu'enfants adoptifs nous pouvons appeler Dieu &#171; P&#232;re &#187; (voir Galates 4, 6), en union avec le Fils unique et sous l'action de l'Esprit Saint. C'est la &#171; gr&#226;ce du Christ &#187;, car dans la situation pr&#233;sente &#8212; c'est-&#224;-dire apr&#232;s le p&#233;ch&#233; et la R&#233;demption r&#233;alis&#233;e par J&#233;sus-Christ &#8212; la gr&#226;ce nous parvient comme une participation de la gr&#226;ce du Christ : &#171; Oui de sa pl&#233;nitude nous avons tous re&#231;u et gr&#226;ce pour gr&#226;ce &#187; (Jean 1, 16). C'est &#233;galement la &#171; gr&#226;ce de l'Esprit Saint &#187;, car elle est infus&#233;e dans l'&#226;me par l'Esprit Saint au moment du bapt&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non seulement nous recevons la gr&#226;ce sanctifiante, mais aussi l'Esprit Saint lui-m&#234;me : &#171; C'est par les sacrements de l'&#201;glise que le Christ communique aux membres de son Corps son Esprit Saint et Sanctificateur &#187; (Ibid., n&#176; 739). Le fruit de la vie sacramentelle consiste en ce que l'Esprit Saint &#171; divinise &#187; les fid&#232;les en les unissant de fa&#231;on vitale au Christ : &#171; Il gu&#233;rit et il transforme ceux qui le re&#231;oivent en les conformant au Fils de Dieu &#187; (Ibid., n&#176; 1129). Il nous fait vivre &#171; de la vie du Christ ressuscit&#233; &#187; (Ibid., n&#176; 1091).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gr&#226;ce sanctifiante s'appelle aussi gr&#226;ce habituelle, car c'est une disposition stable qui perfectionne l'&#226;me par l'infusion des vertus, pour la rendre capable de vivre avec Dieu et d'agir par son amour. Elle se divise en &#171; gr&#226;ce premi&#232;re &#187;, celle par laquelle l'homme passe de l'&#233;tat de p&#233;ch&#233; mortel &#224; l'&#233;tat de gr&#226;ce ou de justice, et &#171; gr&#226;ce seconde &#187;, qui est un accroissement de la gr&#226;ce premi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus de la gr&#226;ce sanctifiante, nous recevons des gr&#226;ces actuelles, c'est-&#224;-dire un don surnaturel &#171; qui illumine notre esprit, meut et fortifie notre volont&#233;, pour que nous fassions le bien et &#233;vitions le mal &#187; (Cat&#233;chisme de saint Pie X) in actu, dans chaque acte.&lt;br class='autobr' /&gt;
Chaque sacrement communique aussi la &#171; gr&#226;ce sacramentelle &#187; qui &#171; consiste dans le droit qu'on acquiert en recevant un sacrement quelconque, d'avoir, en temps opportun, les gr&#226;ces actuelles n&#233;cessaires pour remplir les obligations qui d&#233;rivent du sacrement re&#231;u. Ainsi, lorsque nous avons &#233;t&#233; baptis&#233;s, nous avons re&#231;u le droit d'avoir les gr&#226;ces n&#233;cessaires pour vivre chr&#233;tiennement &#187; (Ibid.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les sacrements &#171; sont efficaces parce qu'en eux le Christ lui-m&#234;me est &#224; l'&#339;uvre &#187; (Cat&#233;chisme de l'&#201;glise catholique, n&#176; 1127). &#171; Le sacrement n'est pas r&#233;alis&#233; par la justice de l'homme qui le donne ou le re&#231;oit, mais par la puissance de Dieu &#187; (saint Thomas d'Aquin, Somme th&#233;ologique III, q. 68 a. 8). Les m&#234;mes paroles et les m&#234;mes actions r&#233;alis&#233;es s&#233;par&#233;ment et dans un autre contexte seraient d&#233;pourvues d'efficacit&#233; comme, par exemple, quand un figurant prononce les paroles de la cons&#233;cration ou de l'absolution lors du tournage d'un film. Ils communiquent une force qui gu&#233;rit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le Corps mystique du Christ qu'est l'&#201;glise, &#171; la vie du Christ se diffuse en ceux qui croient et qui, par les sacrements, sont unis, d'une fa&#231;on myst&#233;rieuse mais bien r&#233;elle, au Christ souffrant et glorifi&#233;. Par le bapt&#234;me, en effet, nous sommes rendus conformes au Christ : &#171; En effet, nous avons &#233;t&#233; baptis&#233;s dans un seul Esprit pour former un seul corps &#187; (1 Corinthiens 12, 13). Par ce rite sacr&#233;, l'union &#224; la mort et &#224; la r&#233;surrection du Christ est &#224; la fois repr&#233;sent&#233;e et effectu&#233;e : &#171; Par le bapt&#234;me, en effet, nous avons &#233;t&#233; ensevelis avec lui dans la mort &#187; ; et si &#171; nous avons &#233;t&#233; greff&#233;s sur lui par une mort pareille &#224; la sienne, de m&#234;me le serons-nous par une r&#233;surrection pareille &#187; (Romains 6, 4-5). Dans la fraction du pain eucharistique, nous avons r&#233;ellement part au Corps du Seigneur et nous sommes &#233;lev&#233;s &#224; la communion avec lui et entre nous. &#171; Parce qu'il y a un seul pain, nous ne sommes qu'un corps malgr&#233; notre grand nombre, attendu que tous nous recevons notre part de ce pain unique &#187; (1 Corinthiens 10, 17). Ainsi tous nous devenons membres de ce corps (cf. 1 Corinthiens 12, 27) &#171; et respectivement membres les uns des autres &#187; (Romains 12, 5) &#187; (concile Vatican II, constitution dogmatique sur l'&#201;glise, n&#176; 7).&lt;br class='autobr' /&gt;
L'existence tout enti&#232;re acquiert une dimension sacramentelle, car les sacrements accompagnent la vie du croyant de sa naissance &#224; la vie spirituelle par le bapt&#234;me &#224; sa &#171; naissance &#224; la vie &#233;ternelle &#187; qu'est la mort avec, si possible, l'onction des malades et la communion sous la forme du Viatique, en passant par toutes les &#233;tapes interm&#233;diaires et, pourquoi pas, la r&#233;ception quotidienne de l'Eucharistie. La vie devient ainsi un &#171; sacrifice saint, capable de plaire &#224; Dieu &#187; (Romains 12, 1), et la vie morale, model&#233;e par la vie sacramentelle, exprime l'identit&#233; chr&#233;tienne : &#171; Qu'en voyant vos bonnes &#339;uvres, ils [les autres] glorifient votre P&#232;re qui est dans les cieux &#187; (Matthieu 5, 16).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La mati&#232;re et la forme des sacrements</title>
		<link>https://www.dominique-le-tourneau.fr/La-matiere-et-la-forme-des</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Le Tourneau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La th&#233;ologie exposait traditionnellement qu'un sacrement comporte une mati&#232;re et une forme qui doivent s'unir pour que le sacrement produise ses effets. &#171; L'homme en tant que personne, dans sa vie, ses relations avec Dieu et avec les hommes, constitue lui-m&#234;me la &#171; mati&#232;re &#187; de trois sacrements. Il s'agit du sacrement de r&#233;conciliation o&#249;, p&#233;cheurs, nous sollicitons du Seigneur la parole qui, par la bouche du pr&#234;tre, nous pardonne et nous renouvelle ; de l'ordination sacerdotale, lors de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dominique-le-tourneau.fr/-Les-sacrements-en-general-" rel="directory"&gt;Les sacrements en g&#233;n&#233;ral&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La th&#233;ologie exposait traditionnellement qu'un sacrement comporte une mati&#232;re et une forme qui doivent s'unir pour que le sacrement produise ses effets. &#171; L'homme en tant que personne, dans sa vie, ses relations avec Dieu et avec les hommes, constitue lui-m&#234;me la &#171; mati&#232;re &#187; de trois sacrements. Il s'agit du sacrement de r&#233;conciliation o&#249;, p&#233;cheurs, nous sollicitons du Seigneur la parole qui, par la bouche du pr&#234;tre, nous pardonne et nous renouvelle ; de l'ordination sacerdotale, lors de laquelle le Seigneur, &#224; travers l'imposition des mains de l'&#233;v&#234;que, donne &#224; un homme mission et pouvoir de poursuivre le minist&#232;re des ap&#244;tres ; enfin du mariage, par lequel deux &#234;tres se donnent mutuellement l'un &#224; l'autre pour la vie, devenant ainsi l'image r&#233;elle, vivante et visible de l'alliance du Christ et de son &#201;glise (cf. &#201;ph&#233;siens 5, 27-32) &#187; (J. Ratzinger, L'Esprit de la liturgie, Gen&#232;ve, 2001, p. 173). Les &#233;l&#233;ments naturels forment la mati&#232;re des quatre autres sacrements : l'eau naturelle pour le bapt&#234;me, le saint chr&#234;me (de l'huile d'olive) pour la confirmation et pour l'onction des malades, le pain de froment et le vin pour l'Eucharistie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La forme est constitu&#233;e par la formule sacramentelle que le c&#233;l&#233;brant prononce, &#224; l'exception du mariage, dans lequel la forme est le consentement que les &#233;poux se donnent mutuellement.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les &#233;l&#233;ments naturels mentionn&#233;s &#224; l'instant sont typiques des pays m&#233;diterran&#233;ens. Ils se trouvent &#171; r&#233;unis dans le magnifique psaume de la Cr&#233;ation, o&#249; le psalmiste rend gr&#226;ce &#224; Dieu pour la bont&#233; de la Cr&#233;ation, manifeste dans le vin qui r&#233;jouit le c&#339;ur de l'homme, l'huile qui fait luire les visages et le pain qui r&#233;conforte le c&#339;ur de l'homme (Ps 104 [103], 15). [&#8230;] Sous pr&#233;texte que ces &#233;l&#233;ments ont une signification symbolique dans les pays m&#233;diterran&#233;ens seulement, on a object&#233; qu'il fallait en changer sous d'autres latitudes. Ici, comme dans le cas du renversement des saisons et de leur symbolisme par rapport &#224; la f&#234;te de P&#226;ques, le crit&#232;re reste le m&#234;me : dans le jeu interactif de la culture et de l'histoire, c'est toujours &#224; l'histoire que revient la pr&#233;s&#233;ance. R&#233;p&#233;tons-le, rien n'est fortuit dans le myst&#232;re de l'incarnation : il nous relie &#224; un moment pr&#233;cis de l'histoire qui, s'il peut sembler arbitraire, n'en est pas moins la &#171; forme historique &#187; voulue par Dieu pour faire alliance avec les hommes &#187; (J. Ratzinger, cit&#233;, p. 175).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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